Y a t-il un profil type?

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Jessaie02
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Y a t-il un profil type?

Messagepar Jessaie02 » 07 Avr 2019, 00:57

Y a-t-il un profil type du pervers narcissique ?

Jean-Charles Bouchoux : Je préfère parler de mécanismes de défense. Ces mécanismes sont employés par des personnes qui sont à la limite de la folie, de la psychose, et qui les utilisent pour ne pas devenir fous. Ce qui est surprenant, c'est de retrouver des mécanismes absolument identiques d'une personne à l'autre. C'est souvent les victimes qui viennent me voir en me racontant des scènes qui sont toutes exactement identiques d'une personne à l'autre.

Quels sont ces fameux mécanismes de défense ?

Tout ce qui est du côté de l'identification projective. La personne qui emploie des mécanismes de pervers narcissique ne peut pas envisager la moindre tache sur son vernis. Elle est une personne absolument parfaite. Dès qu'un problème se pose au sein du couple, au sein de l'entreprise ou au sein de la famille, c'est toujours de la faute d'une personne qui est désignée comme le bouc-émissaire.

Les femmes sont-elles aussi enclines à la perversion narcissique que les hommes ?

Oui, je dirais 50%.

Dans le film Mon roi, le pervers narcissique joué par Vincent Cassel est dépeint comme quelqu'un de très séduisant, très sociable. Cela correspond-t-il au "profil" ?

Oui, tout à fait. Ce sont des personnes qui ont besoin de briller, qui ont besoin d'être reconnues et qui arrivent souvent à être reconnues d'ailleurs. Et donc à chaque fois qu'elles auraient un "défaut", quelque chose qu'elles souhaiteraient cacher, elles l'attribuent à un autre. C'est de l'identification projective. Par exemple, dans un couple, si jamais une personne qui emploie des mécanismes de pervers narcissique voit quelqu'un qui pourrait lui plaire, elle va se retrouver à être immédiatement jalouse de sa compagne/son compagnon. Le pervers narcissique ne supporte pas l'idée que cette personne puisse lui être infidèle.

Comment se présente le "schéma" classique du pervers narcissique ?

Au fondement des relations perverses, il y a l'angoisse d'abandon à la fois chez la personne qui emploie des mécanismes pervers, mais aussi chez sa victime. Il y a d'abord une phase de séduction qui passe par les mots, où on promet tout et n'importe quoi, et après, très délicatement, très doucement, on glisse vers quelque chose de pervers : c'est l'autre qui est menacé d'être abandonné. Là encore, il y a ce mécanisme de projection : j'ai peur d'être abandonné -> je te menace de t'abandonner. A ce moment-là, par réflexe, la victime s'accroche. Et cela va très très bien à la personnalité perverse. La perversion narcissique consiste à embobiner quelqu'un pour l'empêcher de partir tout en lui disant : "Attention, je vais te mettre dehors". C'est pour lui faire vivre l'angoisse que lui-même ressent.

Dans Mon Roi, le pervers narcissique dit "Je t'aime" dès la première nuit et veut ardemment un enfant. Est-ce symptomatique ?

Oui. Dire "je t'aime" trop vite, c'est ne pas appartenir à la réalité : on projette un fantasme dans l'autre. On l'a tous plus ou moins fait : on vit une rupture difficile, on tourne la page, on rencontre quelqu'un et sur ce quelqu'un, vous projetez l'amour de celui que vous avez perdu. En réalité, vous n'êtes pas vraiment amoureux. Cela vous fait juste du bien de dire "Je t'aime". Cela arrive à tout le monde, ce n'est pas extrêmement pervers.

Quant au désir d'enfant, une personnalité qui entretient des mécanismes de pervers narcissique est quelqu'un qui est dans l'angoisse de l'abandon. Elle va donc tout faire pour mettre en place des liens difficiles voire impossibles à rompre. Cela peut donc être un enfant, de l'argent qu'il va vous emprunter et ne vous rendra pas... Pas parce qu'il veut vous voler mais parce qu'il veut garder le lien. Tant qu'il y a cette dette, tant qu'il y a cet enfant, on est obligé de communiquer. Et si vous partez, il y a la rupture et en plus, la perte de l'argent et éventuellement la perte de l'enfant. D'ailleurs, il y a des hommes qui finissent par ne plus voir leurs propres enfants.

Quelle est la différence entre un pervers narcissique et un phobique de l'engagement ?

On peut être phobique de l'engagement sans tenter de détruire l'autre ! Le phobique de l'engagement peut partir à la première occasion, c'est une forme d'hystérie, mais on n'est pas dans le champ de la perversion.

Est-ce le pervers narcissique qui prend la décision de quitter l'autre ?

La rupture vient rarement du pervers narcissique, même si cela arrive. C'est le cas quand il se sent démasqué, quand l'autre lui dit : " Ça va, j'ai compris ton fonctionnement, je vais commencer à le faire savoir... ". La victime ne reste intéressante tant qu'elle ne met pas en danger son pervers. Mais à partir du moment où elle a compris ce qu'il se passait, l'autre va se trouver une nouvelle victime plus confortable et partir. Pour rejouer la même chose, bien sûr. Au final, le pervers narcissique est un quelqu'un qui planque une dépression et qu'il ne veut pas voir en face. Car pour guérir d'une dépression, il faut déjà commencer à l'accepter. Et comme il ne l'accepte pas, il a tendance à projeter sa dépression dans l'autre et à le rendre à son tour dépressif.

Le pervers revient-il systématiquement à la charge après la rupture ?

Il revient très souvent, oui. Un des symptômes, c'est le besoin de vérifier sa toute-puissance. Et il le fait en revenant et on va lui ouvrir les bras. Combien de personnes m'ont dit : " Nous avions arrêté, pour moi, c'était définitivement terminé. Et puis il est revenu, il était absolument charmant, il a réussi à me convaincre en me disant : 'J'ai compris mon erreur et je te présente même des excuses...'". Et très rapidement, la situation redevient la même...

Dans Mon Roi, la victime jouée par Emmanuelle Bercot est une fille "normale", presque banale.

Elle doit avoir de grandes qualités. Une chose étonnante, c'est que le pervers critique tout le temps sa victime, mais en réalité, quelque part, il l'admire. Et ça, il ne le supporte pas. Il a le sentiment que l'autre est supérieur à lui. A la fois, il en joue dans le sens où il va s'enorgueillir de ça ("Regardez, je suis quelqu'un de tellement bien que je plais à cette personne qui est tellement bien"), et en même temps, il fait tout dévaloriser l'autre. C'est son moyen à lui d'éviter que l'autre prenne trop la confiance et le quitte. Inconsciemment, le pervers narcissique a le sentiment qu'il ne vaut rien. S'il est avec quelqu'un de bien et que cette personne s'en aperçoit, forcément, elle va partir.

Il y a donc une forme de jalousie...

Oui, une jalousie constante.

Abandonnique, brillante... Quels sont les autres "critères de sélection" de la victime idéale du pervers narcissique ?

C'est toujours quelqu'un qui a une faille narcissique, qui doute fortement de ses qualités. Elle peut être structurelle, car on a été éduqué par des parents ou dans un milieu qui ne nous ont pas valorisé, ou conjoncturelle. Quand vous trouvez un nouvel emploi, même si vous êtes avez les compétences, vous doutez : il va falloir que je plaise, que j'y arrive, que je brille... Quelqu'un qui voudrait vous effondrer à ce moment-là va profiter de votre doute pour vous enfoncer.

Prend-il du plaisir à détruire l'autre ?

Le profil-type n'existe pas : il y a des personnes qui emploient des mécanismes de pervers narcissique lorsqu'elles vont très mal, mais qui, en temps normal, ne sont pas des pourris. Il y a une forme de personnalité où les personnes se sont installées dans cette relation extrêmement confortable pour elles. Et là, si au début, ce sont des mécanismes de défense, très rapidement, il peut y avoir une jouissance à détruire l'autre. A ce moment-là, on peut parler de sadique narcissique.

Vous décrivez le pervers comme un "vomisseur".

C'est le phénomène de projection : c'est toujours à cause de toi que ça va mal. Comme lors d'un gastro, on vomit son poison, son virus, le pervers narcissique vomit le moindre conflit interne. Il ne supporte pas. Par exemple : une dame rentre dans la voiture de son mari, il fait une marche arrière et emboutit la voiture de sa femme. Il se retourne immédiatement vers elle en lui disant : "Mais enfin, tu ne te gares jamais là d'habitude !". Il ne peut pas envisager la moindre culpabilité, ça le rendrait malade.

L'éducation joue-t-elle dans la construction d'un pervers narcissique ?

Oui, un enfant-roi peut donner quelqu'un de pervers, car c'est quelqu'un qui ne supporte pas la frustration.

Comment identifier le pervers narcissique, quels sont les signaux d'alerte ?

La perversion narcissique s'appuie sur une relation difficile à défaire : soit un enfant avec ses parents, soit un employé avec son chef de service ou son patron, soit un couple. On a donc toujours une relation filiale, de subordination ou une relation amoureuse. Dans le cadre du couple, la question à se poser, c'est : "Est-ce que je suis bien dans cette relation ?". C'est la question que je pose aux personnes qui viennent consulter. Si vous êtes bien dans cette relation, qu'il soit pervers ou pas, peu importe.

Est-il possible d'échapper définitivement à l'emprise du pervers narcissique ?

Oui, en partant et s'il insiste, on appelle la police. Alors c'est plus compliqué quand il y a des enfants au milieu ou qu'il y a un salaire. Et c'est pratiquement impossible s'il s'agit des parents et que la victime est mineure. Car en plus, c'est pratiquement indémontrable.

Comment s'échapper lorsqu'on est en prise avec un pervers narcissique dans le cadre du travail ?

C'est beaucoup plus compliqué. Tout d'abord, il faut s'en apercevoir et comprendre pourquoi on se sent mal, pourquoi on se sent tout le temps coupable. En entreprise, il y a des mécanismes qui sont absolument abominables et d'une subtilité incroyable. Par exemple, on va vous donner une tâche, avec le sourire (car le pervers narcissique n'est pas forcément quelqu'un qui fait la gueule ou vous insulte- il en est d'autant plus dangereux).
Il va dire : "J'ai confiance en vous, je vous confie cette mission". Au départ, cela vous rend joyeux qu'on ait confiance en vous. Le problème, c'est que cette mission, vous ne pourrez pas la réaliser soit parce que vous n'en avez pas les compétences, soit parce qu'on ne vous en donne pas les moyens. Et très rapidement, on va vous dire : "Malgré toute la confiance que j'avais placée en vous, vous m'avez déçu". C'est toujours très violent, mais pas forcément très agressif.

En quoi la rupture amoureuse est-elle particulièrement dévastatrice pour la victime ?

La leçon à recevoir, c'est que lui non plus n'est pas tout-puissant. C'est ce que Freud appelait la castration. A un moment donné, il faut l'accepter et s'en aller. Même si le fait de partir peut amener l'autre à une forme de décompensation. Peut-être qu'il va tomber malade parce qu'on est parti(e), mais ce n'est pas notre responsabilité : il était déjà malade avant nous. Ça, c'est dévastateur.
Quant au pervers, est-ce que ce n'est pas ce qui peut lui arriver de mieux, de se retourner face à sa pathologie ? Finalement, cela pose la question de la compassion : l'amour ne consiste pas à dire à l'autre : 'Continue à être ce que tu es, ça marche'. Quand on part, il faut lui dire que ça ne marche pas. Tant qu'on reste, on lui envoie le signal que ça marche très bien et qu'il peut continuer.

Comment aider un proche qui est embourbé dans ce type de relation ?

C'est extrêmement difficile sinon impossible. C'est une question qu'on me pose très souvent. C'est le choix de notre enfant, de notre amie, de notre parent d'être aux côtés d'un pervers narcissique. De quel droit les en empêcher ? La seule chose qui fâche, c'est que l'un des mécanismes que met en place le pervers est l'isolement de sa victime. Il va lui expliquer que ses amis ne valent rien, que ses parents ne valent rien ou pire, dans les cas les plus graves, il les séduit et les amis ou la famille de la victime se retournent contre elle et prennent parti pour le pervers...

Ce qu'on peut faire, c'est dire à son amie ou à son parent : "J'ai remarqué qu'on se voyait beaucoup moins maintenant, je respecte mais sache que ma porte t'est ouverte". Le plus beau cadeau qu'on puisse lui faire, c'est d'aller bien soi-même, prendre soin de soi et prendre soin des autres. Si la victime voit qu'elle vit un truc abominable et que vous êtes épanouie et qu'en plus, vous lui dites que vous êtes là pour elle, elle finira peut-être par revenir à vos côtés. Et vous serez là pour l'accueillir. Mais lui dire : "Tu es avec un pervers", ça ne marche pas. Cela renvoie à nos relations d'adolescent lorsque nos parents nous interdisaient de fréquenter untel ou untel. Cela nous en rapprochait même plus.

Le pervers narcissique peut-il aimer un jour ?

Malheureusement pour lui, il a une structure psychique qui l'en empêche. Je ne crois pas donc qu'il soit capable d'aimer. Il faudrait qu'il arrive à évoluer. Et la seule façon dont il pourrait évoluer, ce serait d'être quitté, de se retrouver face à sa dépression (car oui, c'est bien une dépression qu'il planque), et à ce moment-là, envisager de se soigner. Mais je ne connais pas de cas.

Le pervers narcissique a-t-il conscience d'être un pervers narcissique ?

Il ne peut pas en avoir conscience. Cela serait insupportable pour lui. Il ne supporte pas l'idée de la culpabilité. Donc il ne PEUT pas être coupable. Celui qui va mal, c'est toujours l'autre. Et l'autre, dans ce cas, devient son médicament. Car c'est parce qu'il fait porter à l'autre ses propres travers que lui va bien.

Au final, le pervers narcissique est-il lui aussi une "victime" ?

Oui, il est victime de ses schémas. Mais contrairement à la victime, il ne cherche pas à en sortir. Finalement, c'est confortable pour lui.
Venge avec ta réussite , tue avec ton silence , puni avec ton absence ... Mais surtout gagne avec ton sourire.

Jessaie02
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Y a t-il un profil type?

Messagepar Jessaie02 » 08 Avr 2019, 13:35

Il est tellement facile de craquer pour eux … Mais n’en faites rien.

Les hommes toxiques fonctionnent à contre-sens de la sensibilité mais, ils ont aussi des moments tout à fait normaux et ils peuvent même demeurer aimants, gentils et accommodants pendant un certain temps ; ce qui force leur partenaire à mener une lutte intérieure, se demandant si oui ou non, ils sont mauvais.

L’incohérence de leurs comportements est à l’origine d’une incertitude silencieuse, poussant le partenaire à rester et à faire davantage d’efforts pour que les choses fonctionnent et c’est exactement sur ceci que comptent les hommes toxiques.

Les femmes craquent pour un homme destructeur dans un moment où il a l’air normal ou alors qu’il semble être une victime, vulnérable. Les femmes qui se retrouvent piégées par ces hommes sont connues pour être très empathiques et elles n’ont même pas besoin que « l’histoire de victime » soit réellement mise en avant pour s’investir émotionnellement.
Nous avons été conditionnés à anticiper les changements et les évolutions d’une relation ainsi, nous supposons que cela se produit dans n’importe quelle relation. Mais la vérité est qu’il existe un grand nombre de relations qui ne pourront ni changer, ni évoluer. En nous attendant à ce qu’une relation évolue immanquablement, nous ne pensons pas à rester à l’affut de changements plus profonds et durables. Alors, nous restons coincés bien plus longtemps que nous ne le devrions.

Lorsque l’on commence à prêter attention aux schèmes du changement au sein d’une relation ainsi qu’à la manière dont nous réagissons face aux changements étranges, il est bien plus facile d’évaluer la situation afin de déterminer si l’on est coincé dans un amour toxique.

Les hommes toxiques vous réservent de nombreux jeux et certains sont extrêmement difficiles à repérer, à moins de véritablement savoir où regarder. Voici quelques-unes des stratégies les plus étranges employées par ces hommes :

1. Il aime mener le jeu et décider de la manière dont vous communiquez

Il est susceptible de bouder, de s’isoler ou de vous imposer le silence si jamais vous ne faisiez pas les choses à sa manière. Il usera de beaucoup d’arguments récurrents, déformera ce qui a été dit et jouera beaucoup sur le sens lexical (en insistant sur un mot issu d’une discussion ou d’une dispute, en sortant des paroles de leur contexte, même des semaines après).

2. Il fera encore preuve de comportements incohérents en étant gentil et généreux.

Suivis de comportements complètement opposés. Ou d’une saute d’humeur sans raison et sans prévenir. Ce peut être subtil. Il ne s’agit pas simplement de colère ou d’agression : il peut être étrangement calme ou tranquille tout comme soudainement s’isoler sans que ça n’ait de sens.

3. Il peut être intense dans divers domaines (le travail, la réussite, l’argent, le sexe, la romance).

Ou juste dans un seul domaine (le charme ou son besoin irrépressible d’entretenir un contact visuel avec vous pendant une conversation).


4. Il sera adorable avec les autres ou en leur présence et aura l’air complètement différent dès que vous serez seuls.

5. Il usera du « gaslighting ».
C’est-à-dire qu’il fera en sorte que vous ayez l’impression de mal comprendre les choses. Il vous amènera à penser que la conversation que vous avez eue n’a en fait jamais eu lieu ou si, lorsque vous le questionnez, vous ne répétez pas exactement ce qu’il a dit et de la manière dont il l’a dit, il prétendra ne jamais l’avoir dit.

Il peut prétendre qu’une promesse qu’il a faite n’a en fait jamais été faite ou que vous avez mal compris, mais vous le savez, non ? Avez-vous remarqué qu’il est adepte des jeux de mots ? Oui, c’est très courant et ça vous tiendra en haleine, affolée et vous demandant sans cesse si vous avez mal compris ou s’il invente tout. C’est épuisant.

Les femmes embourbées dans des relations immuables (toxiques) ont généralement les mêmes attentes que si elles étaient engagées dans des relations variables (normales) alors, elles attendent que la situation revienne à la « normalité » qu’elles ont connue lors des débuts.
Ses tactiques et ses actes s’exercent sur l’esprit des femmes et les forcent à douter d’elles-mêmes, se demandant sans cesse si elles ont raison depuis le début et s’ils ont changé ou si elles les ont mal évalués depuis le début et s’ils les trompent.

Elles n’arrivent pas à savoir quelle est leur véritable personnalité : l’homme vulnérable qu’elles ont rencontré au début, celui qui se comportait normalement pendant si longtemps ou le cinglé qui joue avec leur esprit.

Au présent, une femme de remettra en question parce qu’il agit comme si elle inventait tout ce qu’il lui fait. Elle commencera alors à se demander si, ELLE n’est pas incapable de le comprendre. Seule, elle se demande : est-ce la faute de ma mémoire ? Ai-je oublié ? A-t-il raison et n’a-t-il réellement jamais dit X chose, ou été d’accord avec Y chose ? Puis, elle se souvient qu’il l’a bien dit et le cycle qui se joue dans sa tête continue.

À nouveau, c’est un stratagème : ces hommes pervertis excellent à les mettre en place et sont très convaincants.
Si vous remarquez la mise en place de telles stratégies ou une récurrence de suites incomplètes, prêtez attention aux jeux de mots et à leurs occurrences. Avez-vous l’impression qu’il est secret ? Regardez bien si les changements dont vous avez besoin finissent pas se produire et le cas échéant, combien de temps durent-ils ? Les améliorations ne durent jamais bien longtemps avec ce genre d’homme.

Ce genre de chose peut vous rendre folle et il n’est pas évident de comprendre la situation. Mais si vous la comprenez ou si, avec du recul, vous remarquez des choses, c’est déjà un grand pas en avant vers la liberté, la paix et une relation normale.
Venge avec ta réussite , tue avec ton silence , puni avec ton absence ... Mais surtout gagne avec ton sourire.

Jessaie02
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Enregistré le : 01 Jan 2019, 18:36

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Messagepar Jessaie02 » 01 Juin 2019, 06:48

Je remonte ce texte
Venge avec ta réussite , tue avec ton silence , puni avec ton absence ... Mais surtout gagne avec ton sourire.


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