vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Andouille81
Messages : 223
Enregistré le : 22 Juil 2019, 23:40

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Andouille81 » 23 Juil 2019, 03:31

Bonjour à tous,

avant tout je tiens à vous exprimer ma joie d'avoir découvert se forum. Après une relation de prêt de 2 ans et une séparation il y a prêt de 4 mois, je pense commencer tout juste à repenser rationnellement.

Comme beaucoup d'entre vous, j'éprouve le besoin viscérale de partager mon histoire et avoir vos avis à la question que je me pose sans cesse : "je suis pas fou hein? C'est bien elle le problème?"

Voici mon drame personnel :

Il y a un peu plus de 2 ans, j'étais monsieur tout le monde. J'avais 35 ans, en couple depuis une quinzaine d'année, 2 enfants que j'aime, un chat, une maison et un boulot que je n'aimais guère mais pas trop mal payé. Ombre au tableau, la passion avait déserté mon couple depuis quelques temps déjà, ma compagne étant devenue plus une soeur qu'une amoureuse. Crise de la quarantaine précoce, bêtement je m'ennuyais dans ma vie.

Suite à un remaniement dans mon entreprise, j'ai sauté sur l'occasion de faire jouer mon droit à la formation pour réaliser mon rêve, enseigner. Me voilà donc à 35 ans, retournant sur les bancs de la fac pour me préparer à un concours d'entrer pas aussi facile qu'on peut parfois le dire.

Une choses en entraînant une autre,j'y rencontre L., 10 ans de moins, splendide, intelligente et drôle qui poursuit le même cursus de 2 ans. Rapidement nous devenons inséparable, elle me trouve beau, drôle, intelligent, mature... et moi je deviens tout fou, imaginez cela fait des années que personne ne m'a dit ce genre de choses et que j'ai renoncé à plaire pour remplir mon rôle de père de famille. On se tourne autour durant plusieurs mois.

Très vite je me rend compte que je suis fou amoureux d'elle et nous couchons ensemble... à moi les affres de la vie d'homme infidèles, peu m'importe, je ne pense qu'à elle. Une quinzaine de jours après avoir sauté le pas, la mère de mes enfants découvre le poteau rose (j'ai ignoré comment jusqu'à il y a peu, nous y reviendrons) et naturellement le prend très mal. Moi je suis mortifié et mort de honte mais j'y vois l'occasion de construire une vraie histoire avec L.

Honteux je quitte le domicile conjugale en abandonnant tout ce que j'avais construit, je laisse ma maison, la plupart de mes économies etc... j'emporte juste mes habits et ma vieille bagnole. Inconsciemment je veux laisser une compensation à mon "ex" et ne lui faire aucun problème. En être raisonnable, nous essayons de préserver les enfants au maximum et nous tombons d'accord sur une garde partagé, très aménagée.

Me voilà donc débarquant chez L. à minuit et je lui annonce que si elle veut de moi je suis tout à elle... elle accepte et je vis comme une épiphanie. Ne voulant pas l'envahir, je partage mes nuits entre son appartement et mon ancienne chambre chez mes parents que j'avais quitté à mes 18 ans ( c'est chez eux que j'accueillerai mes enfants dans un premier temps).

Les premières semaines de vie de couple sont étranges pour moi... je vis une deuxième jeunesse avec une fille de moins de 24 ans. Je recommence à faire la fête, à sortir en boite.

Première sortie en boite, première dispute... car L. aime plaire et que les hommes soient "en chien" avec elle. Je me retrouve à devoir la regarder danser entourer de gars qui la drague mais doit trouver ça normal, par contre que j'échange plus de 2 mots avec la serveuse et elle vient me faire une scène devant tout le monde... je remarque à cette occasion qu'elle a une tendance à "lever le coude", bref elle picole sec. Un peu refroidit, je me dis que c'est ça être jeune et que c'est à moi de m'adapter.

Les semaines passent et le quotidien s'installe...je découvre quelques uns de ses travers. Nous nous couchons et nous nous levons quand elle le décide et si j'ai le malheur de la réveiller en bougeant dans le lit, c'est la crise. Les repas, c'est elle qui choisi le menu (mais c'est moi qui fait la cuisine, j'ai l'habitude avec des enfants (sic)). Il y a pas mal de choses qui me déplaisent, mais je me dis que j'ai mes propres travers et qu'un couple c'est aussi des concessions.

1 mois passe et elle me dit qu'elle sera bientôt absente tout un WE... c'est bientôt un festival musicale dans un bled du coin ou par tradition elle retrouve tous ses vieux amis du lycée. Bien sûr, je ne suis pas convié, il faut des espaces de liberté dans un couple. Je n'y vois pas vraiment de problème mais une chose m'inquiète, je sais que là-bas il y aura un gars avec qui elle a déjà couché plusieurs fois et avec qui elle a notamment trompé son ex... mais bref, j'évite d'évoquer le sujet et avec un divorce et des enfants à gérer un WE à moi me fera aussi du bien. La veille du festival, rien ne va plus, elle me reproche tout et n'importe quoi et me dit qu'on a peut-être fait une erreur en se mettant ensemble si vite... on se réconcilie un peu avant de dormir et au matin la voilà partie, froide et m'embrassant du bout des lèvres. Je ne suis pas tranquille, pas de message rien... je regarde le compte facebook et instagram du festival et je peux quasiment suivre en temps réel la soirée de ma "meuf" je vois des photos d'elle dansant sur scène, faire concours de beuverie avec des gars... plein de gars... je n'ai pas dormi beaucoup cette nuit là...

Le lendemain, vers 16h... enfin un coup de fil pour me dire qu'elle est rentrée, que je lui manque et que je peux venir la rejoindre chez elle. J'arrive et je constate tout de suite que la soirée à dû être arrosé, elle est encore ivre et tient à peine debout... autant dire qu'on parle peu, mademoiselle cuve.

Le lendemain je garde mes enfants... et je reçoit un texto d'elle super long, ou elle me dit qu'elle s'en veut terriblement, elle a embrassé le fameux gars... elle comprendrait que je la quitte mais ça lui a fait comprendre combien elle tenait à moi. Très dur à digérer, mais j'arrive à lui pardonner devant ses larmes, je veux la croire parce que je l'aime. Et puis je relativise, je me dis qu'un baisé ce n'est rien (avec le recul je me trouve bien naïf, à quel moment 2 personnes ayant déjà couché ensemble s'isolent dans un festival pour s'embrasser pour en rester là?). Mais bon elle avait bu...

15 jours passent où j'ai l'impression qu'elle est vraiment amoureuse... elle décide de m'emmener à une soirée chez des amis à elle pour me présenter. Me voilà entouré de "gamins" dans la vingtaine où j'essaye de m'intégrer le mieux possible. Pendant ce temps là, L. picole, on est là depuis 2h qu'elle est déjà complètement blindée avec une copine à elle, elle est agressive avec tout le monde, fait n'importe quoi et moi ne me calcule pas. Arrivé minuit elles décident d'aller en boite... on a tous bu et la plus proche et à 30km. Pas grave, on est des emmerdeurs elle ira toute seule avec sa bagnole... personne ne réagit, je me rend compte que ses "amis" sont habitués et préfèrent détourner les yeux... je me retrouve seul à lui courir après pour tenter de la raisonner et l'empêcher de se tuer en voiture... et là la foudre me tombe dessus. Elle me traite de fils de pute devant toute l'assemblée, me dire largue en me disant de rentrer à pied chez mes parents (on a pris sa voiture et on est à 50 km de chez nous). Je ne sais pas quoi faire, une des filles présente me prend en pitié et fini par la gérer. 4h plus, L a continué à boire et profite que les gens partent se coucher pour tenter une nouvelle fois de prendre sa voiture...là je suis vraiment tout seul pour la gérer mais pas question qu'elle prenne sa voiture, de rage elle me met 2 mandales avec ses clefs de voiture et me fend la lèvre... je fini par réussir à la coucher, elle s'endort presque aussitôt non sans m'avoir glissé "t'es qu'une passade je sais que je finirai ma vie avec X (son ex)". Le lendemain, elle prétend n'avoir que de vague souvenir met en doute le fait qu'elle m'ait fendu la lèvre...et remet ça sur le compte de l'alcool. On rentre en ville...

Moi je cogite, je commence à trouver que pour 2 mois de "couple" ça commence à faire un peu beaucoup... certes je l'aime mais il serait peut-être raisonnable de nous séparer, j'ai tout quitté pour elle, c'est dur... ma décision muri...et sa grand-mère meurt subitement. Plus question de la quitter pour l'instant, je ne peux pas lui faire ça. Là elle a une façon bien à elle de gérer le deuil... elle passe ses journée en famille que je ne connais pas encore, normal, moi je me tiens à sa disposition pour la soutenir de mon mieux. Dès qu'elle me bip pour me dire qu'elle rentre je me dépêche pour l'attendre devant chez elle (je n'ai pas les clef)...si je ne suis pas là devant quand elle arrive ça ne va pas je ne fais pas d'effort, si j'arrive avant "j'ai l'air d'un con à attendre sur le trottoir". Une fois dans l'appartement je ne sais pas sur quel pied danser, si je lui pose des questions (des platitudes dans ce genre de situation) elle me répond "si c'est pour poser des questions à la con tu peux fermer ta gueule" si je respecte son silence ça fini toujours par un "si c'est pour pas parler tu peux te barrer". Ca dure 3-4 jours comme ça, où tout est prétexte à me rentrer dedans je finis par lui dire que je ne suis pas un punching-ball et que si elle préfère ne pas me voir pour l'instant je comprendrais... crise de nerf, elle balance les verres m'insulte tout... à partir de là et pour le reste de notre relation je serai le monstre qui ne l'a pas soutenu lors du décès de sa grand-mère.

Et pourtant ça perdure...

L'été se termine et notre formation reprend... on prend un tain-train avec le boulot. Mais la sensation que c'est toujours moi qui fait des efforts s'installe... progressivement j'ai de moins en moins de liberté. Ca fait 20 ans que je fréquente assidument les salles de sport (c'est ma bouffé d'oxygène) mais elle ne veut plus que j'aille à la salle tout seul, je dois être avec elle dès qu'elle n'a rien à faire et elle a peur que je drague là-bas...après tout j'ai bien "trompé ma femme". Je ne peux pas non plus faire d'exercice à l'appartement car je fais du bruit et j'ai l'air ridicule... le sport c'est terminé pour moi; moi qui ai toujours été très soucieux de mon apparence je prendrai 17 kilos en un an et demi.

Le reste prend le même chemin... j'adore lire mais elle ne supporte pas que je le fasse quand elle est là, alors quelle peut passer des heures sur son téléphone sans me parler. J'ai toujours été politiquement engagé, mais mes opinions ne valent rien, je suis un vieux "coco", le militantisme c'est terminé pour moi. La télé c'est pareil, en 2 ans j'ai dû choisir le film 2 fois. En soirée je "saoule tout le monde" en parlant d'histoire (je suis historien de formation) mieux vaut que je me taise. D'un naturel sociable je me tait de plus en plus. En plus elle picole toujours, donc je passe mon temps à la surveiller pour la gérer. Progressivement je me met à peser tout ce que je lui dis de peur me faire mettre en boite ou de la mettre en colère...

Et quand ça arrive, tout les 2 ou 3 jours, elle n'a aucune limite. Les phrases blessantes comme "t'as reçu une éducation de cassos" ou "Machin est mieux gaulé que toi (Machin c'est le gars avec qui elle m'a trompé)" sont encore le moins grave... une fois sur 2 elle me jette dehors avec mes affaires et je dors souvent dans ma voiture quand il est trop tard et que j'ai trop honte pour aller dormir chez mes parents.

Il y a aussi les coups, je prend au minimum une claque par mois (mais une bonne claque) si vraiment je défend trop mes positions. Mais ce n'est pas grave "une fille ca peut baffer son mec c'est normal", l'inverse non bien sûr. Quand c'est une claque je m'en sors bien, elle peut aussi me pousser dans le dos pour me faire tomber et me balancer quelques coups de pied le temps que je me relève... elle peut aussi me jeter tout ce qu'elle a sous la main, livre, verre, assiette, en me visant... très vite j'ai développé de vrais réflexes de ninja et surtout avant de dire la moindre chose pouvant la contrarier je regarde ce qu'elle a à porté.

Je supporte de plus en plus de trucs... mais les coups me posent un vrai problème. J'essaye plusieurs fois de lui en parler quand elle est calme là elle font en larmes et m'explique que c'est moi qui la pousse à être ainsi, qu'elle ne supporte pas ce que je lui fais et donc qu'elle doit me quitter... ubuesque, je me fais défoncer la gueule et après je dois la supplier de rester avec moi.

Je précise que jamais je n'ai levé la main sur elle et les rare fois ù je l'ai bousculé c'est en la repoussant quand elle y allait "trop fort". Mais je suis catalogué violent car une fois j'ai cassé la vitre d'une porte vitrée... mademoiselle avait un nouveau jeu, quand nous nous disputions je sortais fumer sur la terrasse pour "laisser passer le train"... elle en profitait pour m'enfermer dehors, comme un chien, qu'il pleuve ou qu'il vente et n'ouvrait que quand je me confondais en excuse...une fois refusant de le faire j'ai passé prêt d'une heure enfermé sur la terrasse. Alors un jour de colère, enfermé dehors en caleçon j'ai tapé dans la porte...

Niveau "carnet d'adresse" elle se faisait de plus en plus intrusive... ayant laissé mon ancien cercle derrière moi, toutes les personnes que je connaissais étaient ses amis ou des connaissances communes... progressivement tout se faisait par son biais, c'est simple mon téléphone ne me servais plus que pour elle, ma mère et mon ex femme. Je ne sortais pas sans elle mais elle avait besoin régulièrement de sortir entre filles. Elle fouillait régulièrement mon portable devant moi mais je n'avais pas le droit de toucher au sien. A la fin les seules personnes que je voyais sans elle étaient mes parents et elle trouvait que je les voyais trop... heureusement je n'ai jamais cédé sur ça.

Seule chose où je n'ai pas cédé non plus, mes enfants. Elle était demandeuse pour qu'on fasse des choses tous les 4, mais l'appartement était trop petit pour les accueillir aussi un WE sur deux je dormais avec eux chez mes parents... chacun de ses WE était un drame. Elle m'accusait de l'abandonner et me quitter quasi systématiquement... et passé ces WE à faire la fête avec ses copines. Très vite mes WE de garde n'étaient plus consacré à mes enfants mais à tenter de sauver mon couple. Inconsciemment je pense que je refusais de trop la mêler à mes enfants je connaissais à bien la connaitre et je ne voulais pas qu'ils soient témoin dune de "ses crises"...

Point important, très tôt dans notre histoire, suite à une dispute, elle m'a annoncé qu'elle avait fait des recherches sur internet et qu'elle tait persuadé que j'étais un PN et que je devais me soigner. Je découvrais un peu le concept à cet instant et ça m'a sérieusement inquiété. Comme elle n'en démordait pas, ca revenait régulièrement après les disputes j'ai commencé à me dire qu'elle avait peut-être raison et à vraiment considérer que je puisse l'être et à sérieusement envisager une thérapie. En toute franchise seul le manque d'argent du moment m'en a empêché.

Mais on avait aussi de très bons moment, certes de plus en plus rares mais auquel je m'accrochais quand ça n'allait vraiment pas.

La vie continuait... et l'échéance de notre Concours approchait. Nous passons les écrits sur 2 jours, je rate l'entrée de l’hôtel après la première épreuve et gueule et me quitte parce décidément je suis incapable. Elle dort dans la chambre, que j'ai payé et moi dans ma voiture (encore)... miraculeusement on obtient les écrits tous les deux... c'est parti pour un mois intensif avant les oraux.

Entre temps il y a son anniversaire (et le mien mais c'est secondaire)... étrangement elle me dit qu'elle préfère faire ça en amoureux et qu'elle ne veut pas de cadeau car elle étudiant et moi en formation avec pension à payer, les finances étaient tendues... je suis agréablement surpris car elle voulait toujours des choses assez chères. La veille de son anniversaire, nous faisons une présentation de dossier à deux à la fac, mais juste avant elle se rend compte que je l'ai pris au mot et que j'ai juste prévu une soirée à deux et pas un anniversaire surprise avec plein de monde... elle fait la gueule et ne pipe quasiment pas un mot de toute la présentation que je dois gérer quasiment seul. Une fois tous les deux elle explose, me colle une baffe monumentale et m'accuse de lui avoir volé son travail pour tirer toute la couverture à moi... elle termine en me disant qu'elle ne veut plus jamais me voir et qu'elle fera son anniversaire avec ses amis... la pire journée de ma vie commençait.

Silence radio toute la journée, elle refusait mes appels et mes textos... vers minuit un ami commun m'appelle pour me dire qu'elle est chez eux et qu'elle est malheureuse et veut me voir. Je saute dans ma voiture et c'est parti pour 60 km... j'arrive, bien sûr elle est bourrée mais semble contente de me voir et la joue amoureuse modèle... moi j'ai appris à me méfier. A 4 h du mat elle veut rentrer plutôt que de dormir là comme prévu, ses parents sont en vacances et leur maison et à quelques kilomètres, elle décide qu'on dormira chez eux...impossible de la raisonner elle veut conduire sa voiture et moi j'ai appris à ne plus lutter... je la suit donc avec ma voiture...je n'ai jamais vu une voiture faire de tels zig zag sur une route de campagne... je pousse un ouf de soulagement quand on arrive enfin à destination soulagé... à peine descendu de ma voiture elle me traite de tous les noms me met quelques coup et me dit de dégager... elle parvient à rentré, me ferme la porte au nez et s'écroule sur la table d'entrée en dormant. Je passe une heure à la surveiller au travers des carreaux de peur qu'elle s'étouffe avec son vomi ou autre. Elle se réveille me voit et je vois son oeil s'étrécir...je sais que ça va très mal se passer. Elle sort en trompe et me cogne comme une furie, elle déchire ma chemise et casse mes lunettes... moi je me protège comme je peux. Dans un moment d'accalmie je ramasse mes lunettes et essaye de les réparer comme je peux "ah elle sont cassées tes lunettes hein, bah tiens regarde" elle m'arrache mes lunettes et asse l'autre branche sous mes yeux avant de balancer les morceaux... et elle re-rentre re-ferme et s'écroule de nouveau sur la table.

Cette fois c'est trop... je ramasse mes affaires éparpillés et je monte dans ma voiture pour partir. Je démarre et là je la vois se jeter sur ma bagnole, rentrer par le côté passager et commencer à me frapper de toutes ses forces sur la tête avec son téléphone (j'ai une cicatrice sur le crâne aujourd'hui). Je suis en pleure, je me protège, je la supplie d’arrêter pendant des secondes qui me semble des heures. Au final en me débattant je la pousse et elle est tellement bourré qu'elle tombe en dehors de la voiture et s’assomme... je me suis vu dans les faits divers. Au final elle était juste ne train de cuver et ronflait doucement. Je la trimballe comme j peux jusqu'au canapé du salon et passe 5 heures à surveiller son sommeil... le lendemain j e vous le donne en mille "la faute de l'alcool et à moi". Moi j'ai bleus, des griffures,un oeufs de pigeon sur le sommet du crane et des lunettes qui tiennent avec du sparadrap.

La vie continue on prépare les oraux... nos dates sont quasi les mêmes. J'ai moins de facilités qu'elle aussi j'essaye de me préparer au mieux elle déprime car elle n'y arrivera jamais et je l'énerve à réviser. J'ai l'impression de plus la motiver que de bosser. On passe les oraux, c'est le drame, elle a tout foiré et moi je suis un fumier qui va l'avoir alors que je ne le mérite pas. Elle ponctue par un "toutes les manières si tu l'as et pas moi tu dégages je resterai pas avec quelqu'un qui me rappellera mon échec"...

Le jour des résultats... elle est dans les premières de la région...moi j'ai échoué d'un point. Pour la première fois elle ne savait plus trop quoi dire... au final elle me conseille d'aller m'isoler pour digérer tranquillement la mauvaise nouvelle pendant qu'elle ira fêter ça avec ses proches. :42:

On passe encore un été dans la même veine...elle commence à enseigner en septembre et moi je vais de petit job en petit job avec l'idée de retenter ma chance. Très vite elle me dit que je ne suis vraiment pas fait pour ça...et que de toutes les manières vivre avec un gars qui ferait le même boulot qu'elle il n'en est pas question... moralité elle m'interdit de repasser le concours.

Naturellement son nouveau job rend toute la place... elle veut tout contrôler et ne laisse rien au hasard. Moi je fais l'intendance afin que rien ne vienne la troubler, je fais les courses, le ménage, à manger... on a pas plus d'argent car son salaire passe dans le shopping etc... et une première année d'enseignant s'est très stressant car on est inspecté très souvent. Pour sa première visite, 15 jours avant c'est devenu l'enfer... je ne devais pas faire de bruit ni rien, pour ne pas la déranger, pas de télé rien je restais sur la canapé sans bouger en attendant qu'elle ait besoin de moi... au final au bout d'une semaine elle me dit que jusqu'à sa visite je dois aller vivre chez mes parents...mais passer le soir lui faire à manger. Le WE juste avant je décide de lui faire une surprise, vers 16h je lui apporte des gâteaux et un cadeau, un petit porte clef porte bonheur en forme de chat... je repars au bout de 2 minutes après qu'elle m'ait balancé le chat et les gâteaux à la tête.

Sa visite se passe...comme sur des roulettes. Elle décide qu'on doit "fêter" ça en amoureux, pour elle ça veut dire apéro ou elle va se descendre deux bouteilles de vin toute seule, c'était le tarif. Moi j'en étais au stade ou je surveillais désormais le "verre de trop" celui où je voyais son regard changer et ou tout pouvait basculer sur un mot de travers...

Bingo !!! Je ne me souviens plus pourquoi mais je reprend une tarte, elle me quitte (comique de répétition) et me fout dehors en balançant mes affaires par la fenêtre. Mais cette fois s'en est trop, je décide que c'est la dernière fois... quand elle m'appelle 20 minutes après pour savoir ce que je "fous" je lui dit que je ne reviendrai plus et de ne plus me rappeler...

Quelques jours passent sans que j'ai de nouvelles...je suis très malheureux parce que bizarrement je l'aime toujours autant mais j'ai la sensation d'avoir pris la bonne décision. Je décide d'aller rendre visite à un couple de notre entourage pour me changer les idées.

Arrivé là-bas, inévitablement j'annonce la rupture... et je commence à me confier. Ils ne sont pas étonné me disent qu'ils s'en doutaient et que depuis quelques temps j'allais l'air d'aller de moins en moins bien. Je raconte pas mal de choses, mais pas tout par pudeur et parce que j'ai l'impression de trahir L. Et rentre chez mes parents au bout de quelques heures... L. est devant la porte à attendre dans sa voiture. Elle pleure, me fait des grandes déclarations, crie... je reste ferme et fini par la renvoyer chez elles. 15 minutes plus tard elle m'appelle et me fais un chantage au suicide...j'accours paniqué, me rend compte que c'était du bluff et me prépare à repartir. Là elle me simule une crise d’asthme et des évanouissement et je passe encore une nuit à la veiller. Le lendemain elle me promet de changer, reconnait avoir fait "beaucoup d'erreur" mais savoir qu'elle m'aime et est la "femme de ma vie" et qu'elle saura me rendre heureux. Et je tombe les deux pieds dedans et me remet avec...

Pendant quelques semaines, elle fait de vrais efforts... le temps de me faire baisser ma garde puis recommence comme avant. Elle ne me frappe plus mais renforce ses brimades verbales... je suis désormais petit et moche en plus d'être sans intérêt et un boulet pour elle et décidément je ne mérite vraiment pas une fille aussi belle. Moi, c'est comme si la dernière rupture avait brulé mes dernières forces... je n'ai plus la force ni l'envie de lui tenir tête... surtout je suis résigné, je suis condamné à rester comme ça, car j'aurai jamais la force de la quitter à nouveau. Pour vous donner un exemple, un jour où elle faisait les courses avec moi elle m'envoie chercher un fromage (mademoiselle ne se déplace pas, son mec est là pour ça), je me suis retrouvé à pleurer devant le rayon fromage car il n'y avait plus celui qu'elle voulait et je ne savais pas ce que j'allais lui dire.

6 mois sont passés comme ça jusqu'en mars avec sa dernière visite au travail... énième apéro à deux pour fêter sa réussite avec ses amis les bouteilles de vin. Là, elle commence à me dire que tout le monde "se demande ce qu'elle fait avec un type comme moi". Car oui, pendant 2 ans mademoiselle à passer son temps à étaler nos problème de couples à tout notre entourage (sa famille etc...) bien sûr quand je n'étais pas là. D'après elle c'était toujours pour me défendre mais au final...

Mais donc du coup elle profite de cette apéro pour me quitter définitivement, sans cris, sans heurt... c'est juste pas de chance mais c'était une belle histoire. Moi je comprend surtout que désormais elle n'a plus rien à tirer de moi, qu'elle ne me trouve plus aucun intérêt et maintenant qu'elle va être titularisée elle n'a plus besoin de moi pour gérer l'intendance et la soutenir moralement lors de ses phases d'angoisses. En plus ça sera bientôt l'été, elle a bien envie d'en profiter pour faire la fête.

Il est minuit, comble du sketch ma voiture est en panne...je fais donc les 9 km qui me sépare de ma chambre d'adolescent à pied sous la puit, le coeur en miette mais avec une petite voix qui me dit que c'est enfin fini.

C'est long... mais c'est bientôt fini et c'est maintenant qu'on va sombrer dans le sordide.

Commence donc ma première semaine sans elle... je suis complètement paumé et je commence une dépression pour m'occuper :4: Le hasard fait qu'en fin de semaine à lieu notre remise de diplôme car je n'ai pas eu le concours mais le diplôme si... j'ai pas envie d'y aller et la voir mais je me dis que c'est l'occasion de voir les copains...et mince, j'ai galéré 2 ans pour avoir ce diplôme. Le matin j'ai le premier appel de L. depuis qu'elle m'a quitté "pour de bon". Elle prend rapidement de mes nouvelles et très vite s'inquiète de savoir si je viendrai à cette remise de diplôme... parce que bon je vais pas être de bonne compagnie, je vais gâcher l’ambiance et puis au final vu que je ne passe plus concours (sic) j'ai pas vraiment de raison d'y aller... et moi je l'écoute. Personne ne s'inquiètera de ne pas me voir d'ailleurs, ça fait presque 2 ans que plus personne ne m'appelle et que tout passait par elle.

Au final c'était 2 ans pour rien, elle m'aura privé de tout durant cette période.

Mais bon j'essaye de ne pas sombrer et de survivre...je tourne en rond dans ma tête et fin même par lui trouver toutes les excuses du monde, e disant qu'elle avait raison sur tout que je ne la méritais pas et au final j'en arrive à ne lui souhaiter que du bien... surtout je sais que c'est mieux pour moi. je n'essaye pas de la reconquérir et décide de tourner la page comme je peux.

Au bout de quinze jours elle m'appelle... pour prendre des nouvelles. Je lui manque, elle voudrait qu'on soit amis...moi je suis très très retissant, j'accepte qu'on communique. Elle va m'envoyer une dizaine de message par jour à partir de là... moi je ne suis pas très réceptif. Entre temps je viens d'apprendre que la mère de mes enfants à un cancer, du genre sérieux. J'essaye de la soutenir comme je peux et j'ai mes enfants à temps plein.

L. ne désarme pas et devient de plus en plus insistante et fini par m'attirer chez elle au motif de récupérer mes dernières affaires. Une fois là-bas, elle, qui ne voulait plus coucher avec moi pendant les derniers temps de notre relation, se fait très aguicheuse... c'est une bombe et moi je l'aime encore. Je cède car e ne suis qu'un homme :38: ... tout en me disant que je fais une énorme connerie (pour vous dire je n'ai même réussi à terminer tant j'étais troublé). Juste après elle fait comme si nous vivons le parfait amour et me supplie de revenir... c'est un très dur moment car je sais que je l'aime encore comme un fou mais je trouve en moi une force que je pensais plus avoir... je lui donne un non ferme et définitif et je la laisse là à pleurer sur le pas de sa porte, malheureux mais assez fier de moi.

Elle continue à insister par téléphone mais j'ai vraiment d'autre préoccupation... les semaines passent lentement. Et puis un jour elle m'appelle en furie, elle a passé la soirée chez nos fameux amis chez qui j'avais un peu vidé mon sac quelques mois plus tôt... et ses amis avaient tout balancé. Elle était furieuse et me sommait de venir m'expliquer devant elle et eux pour avouer "mes mensonges". Autant vous dire que j'ai dit non, il était 22 h et mon ex femme se faisait opérer le lendemain à 6h.

A partir de là elle a décrété ma mort sociale et qu'elle ne m'adresserait plus jamais la parole... très rapidement j'ai commencé à recevoir des textos d'amis à nous qui me traitaient de fumier et qui ne voulait plus jamais avoir affaire à moi, les gens me retiraient de leurs amis sur les réseaux sociaux, un copine à même tourné la tête pour ne pas me dire bonjour au supermarché.

L. avait fait le tour de tous les gens que je pouvais connaitre en larme, pour leur dire que j'étais un PN qui lui avait fait vivre l'enfer pendant 2 ans, que je la frappais, que je buvais, que j'étais un profiteur et que j'avais des pratiques sexuelles bizarres... et ça je le tiens de la seule personne qui a accepté de me parler.

J'étais remonté comme une pendule et j'ai commencé à appeler L. pour avoir des explications...elle ne m'a pas répondu mais quasiment das la demi-heure j'ai reçu un appel de son père, un homme avec qui je m'entendais bien, pour me dire que sa fille était en pleure car je lui avais fais subir des choses inadmissible, que si je continuais je pourrais bien avoir des ennuis (sous entendu physique puisqu'elle a un frère pas forcément très fin) voire judiciaire si je la harcelais...

J'avais osé rompre l'omerta qu'elle m'imposait, victime je devais en plus garder le silence. Lors de certaines disputes elle m'avait plusieurs prévenu que si je partais et que je "crachais sur sa gueule" elle ferait tout ce qu'il faut pour me le faire payer... elle a tenu parole merveilleusement. Elle m'avait quitté, je n'avais plus d'amis du tout et en plus je passais pour un monstre.

Le pire c'est que je pense que ça lui a vraiment fait du mal... j'avais osé écorné son image publique et pour la première fois de sa vie il y avait un risque que les choses ne se passent pas comme elle le voulait.

Là ça a été l'enfer pour moi...j'étais terrassé par un sentiment d'injustice, la solitude et en plus elle me manquait, preuve que j'étais vraiment fou car je l'aimais encore. Je me suis enfoncé dans la dépression au point de commencer à mettre au point mon suicide.

Heureusement, ma mère à vu que je n'allais vraiment pas bien même si j'essayais de tout cacher et à réussi à m'emmener voir un médecin qui m'a orienté chez un psy...(j'ai échappé à l'internement de très peu). Bizarrement pouvoir en parler à quelqu'un m'a tout de suite fait beaucoup de bien... il a d'ailleurs trouvé très drôle que je pense sincèrement être un PN.

Ca c'était il y a presque 4 mois... je suis toujours pas au top mais je vais de mieux en mieux. J'ai repris le sport et j'ose de nouveau regarder le boulanger dans les yeux.

Et puis il y a quelques jours, je me suis réveillé en sueur, comme en manque...j'avais rêvé d'elle et je souffrais presque physiquement de son absence. A l'encontre de tout ce qu'on m'avait conseillé je l'ai appelé... je ne sais pas ce que j'espérais. Elle a joué l'offusqué, a niais la moindre manipulation car j'étais responsable de tout, que ma trahison l'avait fait énormément souffrir, mais qu'étant donné que j'étais psychologiquement instable ce n'était pas étonnant et que si tout le monde m'avait tourné le dos j'en étais responsable à raconter des mensonges...au passage elle m'a dit qu'elle avait refait sa vie et qu'elle était très heureuse (en quelques mois, pour un amour soi-disant éternel c'est pas mal).

Et moi comme dans un état second j'ai fait ce qu'elle avait passé 2 ans à m'apprendre, je me suis excusé pour tout et j'ai endossé tous les torts... et elle a raccroché en me disant qu'elle ne voulait plus jamais de nouvelles et que je méritais tout ce qu'il m'arrive.

Et put... maintenant je sais pourquoi on ne doit jamais recontacter ces gens là...en 5 minutes elle a presque réussi à me ré-démolir totalement. Je n'étais pas aussi fort que le croyais... mais j'ai compris ce qu'on m'avait déjà dit, il n'y a rien à espérer, jamais une fille pareille ne reconnaitra rien, il ne faut espérer aucun geste ou empathie et des réponses on en a jamais.

Désormais je vais respecter scrupuleusement le No Contact et définitivement et tout faire pour faire comme si elle n'avait jamais existé.

Fiouff super long...mais ça m'a fait un bien fou. Merci à ceux qui auront eut le courage de me lire jusqu'au bout et n'hésitez pas à me répondre je suis avide de communication.

Mais la question... PN ou pas PN? :13:

Jessaie02
Messages : 9678
Enregistré le : 01 Jan 2019, 18:36

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Jessaie02 » 23 Juil 2019, 05:16

Bonjour et bienvenue
Voici le test du forum
A chaque question une explication

http://www.perversnarcissique.com/test- ... rcissique/
Venge avec ta réussite , tue avec ton silence , puni avec ton absence ... Mais surtout gagne avec ton sourire.

Cath76
Messages : 976
Enregistré le : 26 Oct 2018, 14:26

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Cath76 » 23 Juil 2019, 05:42

Bonjour et bienvenu.....
PN sans doute en tout cas toxique pour toi oui....Et tu en es conscient...Elle t a mis plus bas que terre (d ou ton pseudo mais tout le monde peut se faire avoir) ...Le plus dure reste à faire car un réel travail de deuil est necessaire....Il n y a pas un chemin mais des chemins plus ou moins long..Le no contact est l idéal quand on peut....Car il est difficile de se dire voilà je ai tout quitte pour en arriver là...Mais tu étais très amoureux...
Tu y a cru alors que cette relation était impossible...Rien ne sers de culpabiliser....j ai tendance à penser que seules les personnes qui ne vivent pas ne font pas d erreur...
Maintenant utilise ton énergie pour TOI ET TES ENFANTS....Une aide extérieure est parfois essentielle...entoure toi de gens bienveillant....Malgré la douleur de cette terrible épreuve tu vas forcément en sortir plus fort ...accroche toi
Sur ce forum il y a pleins de personnes qui vont te donner des pistes importantes....Il y a la bibliothèques .pleins d articles très très intéressants...courage

DaX
Messages : 858
Enregistré le : 19 Avr 2019, 16:16

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar DaX » 23 Juil 2019, 07:01

Bonjour,
PN elle en a de nombreuses caractéristiques, mais ce qui est certain c'est qu elle est toxique a ton égard.
Apres elle fait partie de cette génération que je quelifie de YZ (mixte entre la genaration Y et Z) alors que toi est en plein dans la Y, il n est pas rare que les Y est beaucoup de mal avec les YZ car les Y sont certes les premiers à etre dans le consumérisme global mais reste attaché à des valeurs familiales et amoureuses alors que le YZ ont intégré le consumerisme dans les rapport humaine également notamment dans les relations amoureuses et sexuelles.
Cette attitude provoque souvent des frictions avec des partenaires plus agés.
En tout cas courage a toi.

Buissonnière
Messages : 2983
Enregistré le : 15 Nov 2018, 08:38

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Buissonnière » 23 Juil 2019, 08:08

Bonjour Andouille

Il faudra changer ton pseudo car tu dois te respecter
Si tu as pensé être une andouille alors on l'aura tous été à un moment donné avec ces voleurs d'âmes, ces déchets de l'humanité

Oui c'est une PN et j'ose l'étiquette
Une PN hautement toxique qui n'a pour seul but que de te détruire, de t'anihiler.
Tu as été d'une patience extraordinaire alors que tout était devant tes yeux et limpide.
Imagine que si tu avais eu l'idée de l'enregistrer et/ou de la filmer tu aurais eu de sacrées billes pour la calmer.

La mort sociale n'est pas très grave. Nos amis, nos relations ne sont pas les mêmes au fil des années. D'autre part ce sont ses amis, ils appartiennent à son cercle donc tu n'as rien perdu.
Qu'ils ne te croient pas ne sevrait avoir aucune importance. Seul le temps pourra leur ouvrir les yeux et tu as dit qu'ils sont jeunes.

En vieillissant les PN font le vide autour d'eux. Son heure de gloire prendra fin.

J'ai moi même subi une "mort sociale" a la rupture avec CONNO. Mais on se reconstruit. J'ai des potes qu'il ne connaît pas et 350 km nous séparent
Reste que je regrette de ne pas l'avoir filmé ou enregistré lors de ses crises, le démonstration de sa personnalité démoniaque.

Une mort sociale c'est pas grave. C'est passager. Ça n'est même pas une mort mais un petit coma artificiel.

Fais la promesse à ton corps qu'il ne subira que des caresses a l'avenir, promets à tes oreilles de ne plus jamais rester sans réagir si elles entendent des insultes à ton endroit
Tu es la personne la plus importante de ta vie, celle avec qui tu es sûr de rester jusqu'à la fin alors aime la, chéris la, prends en soin car personne ne le fera à ta place

Et oublie cette radasse :5: et ses miettes de semblant d'amour. Les PN ne peuvent pas aimer. Ils utilisent l'amour pour détruire.
Détruire c'est tout ce qu'ils savent faire.

Courage pour ta reconstruction et ne craque pas. Donne toi du temps.
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent »

Jglyon
Messages : 47
Enregistré le : 14 Juin 2019, 07:00

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Jglyon » 23 Juil 2019, 10:24

Oui on perd des personnes....mais est-ce une grande perte?
Longtemps j'ai été profondément affecté par ce qu'elle me racontait en disant des gens très proches de toi qui sont dans la bienveillance m'ont raconté de que tu disais de toi.
Sentiment de trahison et j'avais perdu confiance en beaucoup de personnes.... sauf que mes vrais amis sont encore là et ils ont vus .....donc garde espoir car même si au premier abord tu penses que l'on te tourne le dos, les vrais amis reviennent

Andouille81
Messages : 223
Enregistré le : 22 Juil 2019, 23:40

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Andouille81 » 23 Juil 2019, 11:17

Merci, pour votre accueil.

J'avais déjà fait le test pour elle et je lui donnerai entre 20 et 21 si je suis purement froid et rationnel, toutefois j'ai toujours du mal à être objectif. Selon les phases que je traverse je peux aussi ne lui trouver aucun point et l'estimer parfaite car je me dis "non, elle était pas si méchante tu dramatises".

Pour la petite histoire, elle s'est servi de ce test (ou un très similaire) pour décréter que j'étais un PN. Sauf qu'une fois bien inquiet et quand j'ai commencé à me renseigner seul sur le sujet je me suis rendu compte qu'elle avait "épuré" le test... à savoir qu'au lieu d'être sur 30 points il n'était plus que sur 20, elle avait systématiquement retiré ceux qui ne me correspondaient vraiment pas. Et comme j'étais très arrangeant avec elle j'avais très vite fait d'être à 10... et d'être un PN selon elle.

Autre problème, alors même qu'elle prétendait me connaitre mieux que moi même, je me rend compte qu'elle restait sur une analyse très superficielle de ma personne, s'étant arrêter à sa première impression même après 2 ans de vie commune.

-Elle me disait que j'étais un monstre dépourvu de la moindre empathie... alors que je pense en avoir, j'ai surtout été éduqué pour la cacher. Je fais encore parti de ces dernières générations où un homme ça ne pleure pas, ça doit être fort, ça reste debout quoi qu'il arrive etc...

En toute franchise, je ne suis pas certain d'avoir laissé quelqu'un dans les soucis consciemment sans essayer de l'aider comme je pouvais. Même les personnes qui m'ont fait le plus de mal, j'ai toujours fini par essayer de les comprendre et me dire que j'aurai pu faire mieux.

Si je vois quelqu'un qui fait la manche le matin, je vais lui donner une pièce mais je peux surtout passer la journée à y penser à me demander s'il va s'en sortir, mais j'ai appris à faire comme si ça ne m'atteignait pas. J'ai souvenir d'une fois en achetant des clopes avec elle d'avoir donné à un gars que j'avais l'habitude de voir et d'échanger quelques mots avec lui...arrivé dans la voiture elle s'était moqué de moi en me disant que j'étais vraiment un idiot , qu'en France les gars comme lui profitaient des minima sociaux etc, que faire la manche c'était un choix de carrière... A un enterrement je vais retenir mes larmes, pas parce que je n'ai pas de peine mais parce qu'on m'a appris à la faire etc...

Je ne suis loin d'être imperméable aux sentiments, au contraire, je me suis juste fait une armure pour me protéger.

J'ai toujours eu du mal à exprimer mes sentiments de peur d'être ridicule...conscient de ça avec elle j'ai essayé "d'ouvrir les vannes"... du coup à des moments elle me traitait de "fiotte" :4:

Elle par contre c'est l'étalage constant selon le contexte mais elle s'en sert comme d'un élément de rhétorique. Quand on se disputait elle me culpabilisait en me disant combien elle m'aimait et moi non. On en arrivait à des extrêmes où elle me cognait et me disait des trucs comme "je t'aime tellement que tu me rends folle, c'est ta faute".

Et puis il y avait les larmes... pour tout et rien quand elle devait avoir la flemme de crier et moi même en sachant qu'elle me manipulait avec je rendais les armes sur tout parce qu'il n'y a rien de pire qu'une femme qui pleure, mon père m'aurait dit "si elle pleure c'est de ta faute". A côté de ça sur la fin quand je me roulais en boule sous les coups ou les méchancetés en pleurant, ça ne l’arrêtait pas et elle ponctuait par des "j'en ai marre d'être avec une tapette".

J'avais presque toujours retenu mes larmes depuis mon adolescence, même lors des pires choses qu'on a forcément dans une vie... les derniers mois en quelques mots avant de partir le matin elle pouvait me faire chialer pour la journée.

-elle me reprochait de mentir ou de changer de sujet abruptement comme dans le test... mais j'en étais arrivé à ça pour survivre. Quand un truc n'allait pas, sous-entendu que j'avais un truc de mal, il fallait qu'on s’assoit pour en parler et ça pouvait durer plusieurs heures. Bien sûr jamais je ne suis arrivé à avoir gain de cause lors de ce genre de discutions et au bout d'un moment je finissais par lui dire oui à tout et au bout de 2 heures à m'excuser je tentais de changer de sujet par un "et toi alors ta journée?"... bim j'étais un PN.

Le mensonge pareil, je faisais des mensonges de circonstance juste pour qu'elle me foute la paix, que ça aille plus vite et qu'elle entende ce qu'elle voulait.

-Que je changeais mes propos selon mes interlocuteurs. Même pas, j'avais juste appris à taire mon opinion quand elle était là de peur de ce qu'elle pourrait me reprocher après coup. Je ne polémiquais plus sur rien et avec personne, elle m'épuisait tellement que je n'avais plus le courage de défendre mon point de vu avec personne alors j'acquiésais à des choses qui normalement m'auraient fait bondir.

-Elle me reprochait d'étaler ma science notamment quand on jouait avec des gens à des jeux comme le Trivial Poursuit. Je suis historien de formation mais surtout un lecteur quasi convulsif depuis mon enfance, je peux lire tout et n'importe quoi. Du coup j'ai un de la culture G, c'est le contraire qui serait inquiétant avec le temps que j'y passe je retiens forcément des choses. Pour elle montrer mon "intelligence" c'était un moyen pour moi de la dévaloriser devant tout le monde. Je gagnais trop et du coup elle me faisait des scènes monstrueuses... vers le milieu de la relation j'ai commencé à faire exprès de perdre, je ne répondais plus aux questions ou faisais exprès de me tromper.

Par ricochet assez vite j'ai eu interdiction de parler d'Histoire ou de sujet que j'aimais et connaissais pas trop mal en public et en privé car j'étalais ma science. En fait parler d'un sujet qu'elle ne connaissait pas bien ou plus souvent qui ne l'intéressait pas été simplement interdit. Je ne lui parlais plus que de sujets qui la concernaient ou l'intéressaient...du coup parfois je ne savais pas quoi dire et on me reprochait mon manque de conversation.

Et comme ça sur quasi tous les points et au final j'étais persuadé de correspondre à tout.

Anecdote que j'ai oublié dans mon premier message, comment mon ex-compagne à découvert notre relation :

En fait j'ai appris après coup que c'est un message téléphonique anonyme d'une femme qui lui avait tout dit. Je voyais pas qui ça pouvait être d'autre que L. mais je n'ai jamais voulu y croire... pour autant je ne vois pas qui aurait pu avoir accès au numéro de ma femme à part en fouillant dans mon portable quand j'avais le dos tourné à part elle. Surtout je vois pas qui aurait pris la peine de faire ça sans rien à y gagner.

Avatar de l’utilisateur
Nala
Messages : 1983
Enregistré le : 05 Juil 2018, 21:52

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Nala » 23 Juil 2019, 12:46

je me suis retrouvé à pleurer devant le rayon fromage car il n'y avait plus celui qu'elle voulait et je ne savais pas ce que j'allais lui dire.

Bonjour Andouille,
Je trouve cette phrase et ce moment que j'imagine et je visualise.... Terrifiant, mais qui résume admirablement la "relation" que tu as vécue.

Tu as admis la seule solution possible, le no contact. Tu y arriveras, courage.
Ne plus avoir peur de la solitude, du regard des autres et de leur jugement, c'est ne plus laisser la moindre prise au pervers. Et sans prise, pas d'emprise. :64:

Dreamy
Messages : 2617
Enregistré le : 25 Oct 2018, 17:32

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Dreamy » 23 Juil 2019, 13:44

Bonjour,
Je viens de lire ton témoignage qui m'a terrifié ! :31: Il n'y a pas à dire cet énergumène est hyper TOXIQUE ! Rhaaaaa ! :41:

Buissonnière a écrit :Une mort sociale c'est pas grave. C'est passager. Ça n'est même pas une mort mais un petit coma artificiel.

Effectivement, ça fait partie des dommages collatéraux, cependant, ça fait un tri sélectif qui, tu le constateras par la suite, te permettra de mieux te recentrer sur toi-même, sans prendre en compte les opinions de vos anciennes relations amicales communes. Qu'ils prennent parti pour elle, t'en as rien à cirer, ce qui importe, c'est que tu puisses maintenant te réparer après toutes les violences physiques et psychologiques subies.
N'hésite pas à faire appel au CIDFF de ta région qui ne s'adresse pas uniquement aux femmes victimes de violences mais aussi aux hommes qui en ont subies. N'aie pas honte d'en parler même si tu es un homme car elle t'a traité comme un chien et ça, c'est inadmissible et inacceptable ! :45:
Sache également que tu peux créer ton propre cercle amical avec des amitiés de ton choix (par le biais de ton sport, de sorties OVS, de clubs...)
En te lisant, je constate que tu CULPABILISES énormément et il va sans dire qu'il est indispensable que tu te débarrasses de ce poids qui deviendra un fardeau si tu le laisses t'envahir continuellement. Cette satanée gonzesse n'a AUCUNE excuse de t'avoir fait subir de tels calvaires !
Alors maintenant, il va falloir te BATTRE pour extirper tous les poisons qu'elle a distillés dans tout ton être. :42: :42: :42: :42:
Andouille81 a écrit :Je fais encore parti de ces dernières générations où un homme ça ne pleure pas, ça doit être fort, ça reste debout quoi qu'il arrive etc...
Si les vannes doivent s'ouvrir laisse-les faire car pleurer permet d'évacuer et libère.
Vous êtes maître de votre vie et qu'importe votre prison, vous en avez les clés. (Dalai Lama)

Buissonnière
Messages : 2983
Enregistré le : 15 Nov 2018, 08:38

vers la mort sociale, quand vous quitter ne suffit pas

Messagepar Buissonnière » 23 Juil 2019, 14:29

Andouille81 a écrit :Merci, pour votre accueil.

J'avais déjà fait le test pour elle et je lui donnerai entre 20 et 21 si je suis purement froid et rationnel, toutefois j'ai toujours du mal à être objectif. Selon les phases que je traverse je peux aussi ne lui trouver aucun point et l'estimer parfaite car je me dis "non, elle était pas si méchante tu dramatises".

Pour la petite histoire, elle s'est servi de ce test (ou un très similaire) pour décréter que j'étais un PN. Sauf qu'une fois bien inquiet et quand j'ai commencé à me renseigner seul sur le sujet je me suis rendu compte qu'elle avait "épuré" le test... à savoir qu'au lieu d'être sur 30 points il n'était plus que sur 20, elle avait systématiquement retiré ceux qui ne me correspondaient vraiment pas. Et comme j'étais très arrangeant avec elle j'avais très vite fait d'être à 10... et d'être un PN selon elle.

Autre problème, alors même qu'elle prétendait me connaitre mieux que moi même, je me rend compte qu'elle restait sur une analyse très superficielle de ma personne, s'étant arrêter à sa première impression même après 2 ans de vie commune.

-Elle me disait que j'étais un monstre dépourvu de la moindre empathie... alors que je pense en avoir, j'ai surtout été éduqué pour la cacher. Je fais encore parti de ces dernières générations où un homme ça ne pleure pas, ça doit être fort, ça reste debout quoi qu'il arrive etc...

En toute franchise, je ne suis pas certain d'avoir laissé quelqu'un dans les soucis consciemment sans essayer de l'aider comme je pouvais. Même les personnes qui m'ont fait le plus de mal, j'ai toujours fini par essayer de les comprendre et me dire que j'aurai pu faire mieux.

Si je vois quelqu'un qui fait la manche le matin, je vais lui donner une pièce mais je peux surtout passer la journée à y penser à me demander s'il va s'en sortir, mais j'ai appris à faire comme si ça ne m'atteignait pas. J'ai souvenir d'une fois en achetant des clopes avec elle d'avoir donné à un gars que j'avais l'habitude de voir et d'échanger quelques mots avec lui...arrivé dans la voiture elle s'était moqué de moi en me disant que j'étais vraiment un idiot , qu'en France les gars comme lui profitaient des minima sociaux etc, que faire la manche c'était un choix de carrière... A un enterrement je vais retenir mes larmes, pas parce que je n'ai pas de peine mais parce qu'on m'a appris à la faire etc...

Je ne suis loin d'être imperméable aux sentiments, au contraire, je me suis juste fait une armure pour me protéger.

J'ai toujours eu du mal à exprimer mes sentiments de peur d'être ridicule...conscient de ça avec elle j'ai essayé "d'ouvrir les vannes"... du coup à des moments elle me traitait de "fiotte" :4:

Elle par contre c'est l'étalage constant selon le contexte mais elle s'en sert comme d'un élément de rhétorique. Quand on se disputait elle me culpabilisait en me disant combien elle m'aimait et moi non. On en arrivait à des extrêmes où elle me cognait et me disait des trucs comme "je t'aime tellement que tu me rends folle, c'est ta faute".

Et puis il y avait les larmes... pour tout et rien quand elle devait avoir la flemme de crier et moi même en sachant qu'elle me manipulait avec je rendais les armes sur tout parce qu'il n'y a rien de pire qu'une femme qui pleure, mon père m'aurait dit "si elle pleure c'est de ta faute". A côté de ça sur la fin quand je me roulais en boule sous les coups ou les méchancetés en pleurant, ça ne l’arrêtait pas et elle ponctuait par des "j'en ai marre d'être avec une tapette".

J'avais presque toujours retenu mes larmes depuis mon adolescence, même lors des pires choses qu'on a forcément dans une vie... les derniers mois en quelques mots avant de partir le matin elle pouvait me faire chialer pour la journée.

-elle me reprochait de mentir ou de changer de sujet abruptement comme dans le test... mais j'en étais arrivé à ça pour survivre. Quand un truc n'allait pas, sous-entendu que j'avais un truc de mal, il fallait qu'on s’assoit pour en parler et ça pouvait durer plusieurs heures. Bien sûr jamais je ne suis arrivé à avoir gain de cause lors de ce genre de discutions et au bout d'un moment je finissais par lui dire oui à tout et au bout de 2 heures à m'excuser je tentais de changer de sujet par un "et toi alors ta journée?"... bim j'étais un PN.

Le mensonge pareil, je faisais des mensonges de circonstance juste pour qu'elle me foute la paix, que ça aille plus vite et qu'elle entende ce qu'elle voulait.

-Que je changeais mes propos selon mes interlocuteurs. Même pas, j'avais juste appris à taire mon opinion quand elle était là de peur de ce qu'elle pourrait me reprocher après coup. Je ne polémiquais plus sur rien et avec personne, elle m'épuisait tellement que je n'avais plus le courage de défendre mon point de vu avec personne alors j'acquiésais à des choses qui normalement m'auraient fait bondir.

-Elle me reprochait d'étaler ma science notamment quand on jouait avec des gens à des jeux comme le Trivial Poursuit. Je suis historien de formation mais surtout un lecteur quasi convulsif depuis mon enfance, je peux lire tout et n'importe quoi. Du coup j'ai un de la culture G, c'est le contraire qui serait inquiétant avec le temps que j'y passe je retiens forcément des choses. Pour elle montrer mon "intelligence" c'était un moyen pour moi de la dévaloriser devant tout le monde. Je gagnais trop et du coup elle me faisait des scènes monstrueuses... vers le milieu de la relation j'ai commencé à faire exprès de perdre, je ne répondais plus aux questions ou faisais exprès de me tromper.

Par ricochet assez vite j'ai eu interdiction de parler d'Histoire ou de sujet que j'aimais et connaissais pas trop mal en public et en privé car j'étalais ma science. En fait parler d'un sujet qu'elle ne connaissait pas bien ou plus souvent qui ne l'intéressait pas été simplement interdit. Je ne lui parlais plus que de sujets qui la concernaient ou l'intéressaient...du coup parfois je ne savais pas quoi dire et on me reprochait mon manque de conversation.

Et comme ça sur quasi tous les points et au final j'étais persuadé de correspondre à tout.

Anecdote que j'ai oublié dans mon premier message, comment mon ex-compagne à découvert notre relation :

En fait j'ai appris après coup que c'est un message téléphonique anonyme d'une femme qui lui avait tout dit. Je voyais pas qui ça pouvait être d'autre que L. mais je n'ai jamais voulu y croire... pour autant je ne vois pas qui aurait pu avoir accès au numéro de ma femme à part en fouillant dans mon portable quand j'avais le dos tourné à part elle. Surtout je vois pas qui aurait pris la peine de faire ça sans rien à y gagner.


Tsé quoi Andouille ? Fais plutôt la liste de ce qu'elle aimait que tu fasses et de ce qu'elle t'autorisait pour ton épanouissement personnel
La liste sera plus courte.

Il m'avait interdit la salle de sport aussi, les robes trop sexy à son goût, les rires au téléphone, de continuer mon rôle de vice présidente auprès d'une association d'envergure nationale, la lecture. Il a déchiré un cahier de vacances car il en avait marre que je passe du temps a donner des cours à mon fils et a jeté un de mes bouquins au WC après me l'avoir arraché des yeux, tout simplement parce que ne l'ecoutait pas parler en le regardant, il a explosé mon sèche cheveux au sol parce que quand il me parle il faut que je l'eteigne sinon c'est un crime de lèse-CONNO.

Ce sont des ordures et quand tu auras compris que TOI tu as une valeur inestimable tu n'autoriseras plus personne à te piétiner comme l'a fait cette pourriture.

Imagine que tu découvres plus tard que ton enfant que tu élèves de la façon la plus complète avec des valeurs, de k'attdntion de l'amour etc et que tu apprends qu'une femme le fait pleurer devant le rayon des fromages.
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent »


Retourner vers « La manipulatrice perverse narcissique »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité