femmes PN, comment en sortir?

Venez parler de tout le reste...
Jessaie02
Messages : 13552
Enregistré le : 01 Jan 2019, 18:36

femmes PN, comment en sortir?

Messagepar Jessaie02 » 30 Mar 2019, 11:03

ARTICLE PARENTHESES COATCHING

La perversion narcissique est une psychopathologie qui touche 3% de la population française, dont 50% sont des femmes. Dans ce dossier, nous avons pris le parti de traiter la femme perverse narcissique afin de compléter les différents articles de nos confrères souvent positionnés sur l’homme.
Est-ce que votre compagne vous dévalorise et vous culpabilise ? Oscille-t-elle entre affection et humiliation ? N’a-t-elle qu’une idée en tête, satisfaire ses propres désirs ? Si le « oui » se dessine dans votre tête, poursuivez la lecture pour en savoir davantage.
Dans ce dossier, nous allons définir ce qu’est une femme perverse narcissique, ses caractéristiques, et les impacts lourds sur les enfants et le conjoint. Puis, nous vous dévoilerons les stratégies de la perverse narcissique et surtout vous apporter des pistes de solutions pour sortir des griffes manipulatrices de la femme perverse narcissique.

Femme perverse narcissique, quel profil ?

1) Définition de la femme perverse narcissique :

C’est une femme atteinte d’un trouble de la personnalité qui repose sur la manipulation mentale. Cela se traduit par des troubles narcissiques (un besoin d’être admirée inlassablement et une quête de reconnaissance qui tourne à l’obsession). Et l’utilisation continue de la perversion (besoin de satisfaire ses désirs et besoins aux dépens des autres).

2) Origine de cette femme manipulatrice :

La femme perverse narcissique ne naît pas perverse narcissique ; elle le devient très tôt lors de sa structuration. Souvent, sa mère est une femme peu aimante, plus manipulatrice et superficielle que maternelle. Et son père est généralement inconsistant (absent ou décrédibilisé par la mère). Dans cet environnement familial, il n’y a pas de transmission d’amour mais un apprentissage de règles et de codes.

Quelles sont les caractéristiques d’une femme perverse narcissique ?
Multiples visages
:

Tantôt charmeuse et séduisante, tantôt manipulatrice et arrogante, tantôt douce et attentionnée, tantôt autoritaire et colérique, la femme perverse narcissique utilise plusieurs comportements contradictoires et sème le doute ainsi que la confusion dans l’esprit de son conjoint. Elle a tendance à passer rapidement d’une personne agréable en public à un bourreau en privé.

Sans affect :

La perverse narcissique souffre d’une immaturité affective. En effet, cette manipulatrice hors pair est tel un enfant de 4 ans, encore incapable de faire preuve d’empathie. En revanche, comme son intelligence et son machiavélisme sont exacerbés, la femme perverse narcissique sait qu’elle fait mal. Elle ressent principalement des émotions négatives (la colère, le mépris, la haine, l’envie, la jalousie). Mais est incapable de comprendre et d’éprouver des émotions et des sentiments épanouissants et profonds comme l’amour, l’amitié, la gratitude, la compassion… Cette femme perverse narcissique n’est jamais vraiment « détendue » car elle est obligée de tricher pour avoir l’air normal. Lorsqu’elle feint un sentiment ou un émoi, elle fait appel à sa mémoire. Ainsi elle agit sans conscience et sans état d’âme. Elle joue avec son conjoint comme avec une marionnette. Si sa « chose » se rebelle, elle peut ponctuellement traverser une phase de « dépression » (un « vide existentiel narcissique ») et peut sembler souffrir sincèrement et devenir « émotive » (pleurer voire se remettre en question). Hélas, c’est un nouveau mensonge ! Elle n’est pas triste parce que l’être aimé s’éloigne mais en raison de la perte de sa chose, de sa « nourriture ». C’est comme un enfant qui trépigne et pleure bruyamment parce qu’il a faim ou n’obtient pas ce qu’il veut…mais qui cesse immédiatement sa comédie lorsque son attention est attirée par autre chose. Si elle parvient à empêcher sa victime de partir, la perverse narcissique reprend très rapidement la violence psychologique.

Égocentrique :

Parce que tout est centré sur elle-même, elle n’aime personne que son image. La femme perverse narcissique ne reconnaît jamais ses erreurs, ne se remet jamais en question (sauf fugacement et par stratégie), a tendance à critiquer, à se rendre supérieure en écrasant autour, se valorise, communique de manière floue et se montre jalouse. Elle n’éprouve aucun intérêt pour les autres, ne parle que d’elle et n’écoute pas vraiment. Elle éprouve une certaine jouissance face à la souffrance de son conjoint et n’est jamais responsable de quoi que ce soit. C’est son conjoint qui sera toujours le seul à faire des erreurs.

Dominante :

La perverse narcissique dispose de différents moyens pour ligoter son conjoint-victime (dépendance sexuelle, contrat de mariage, les enfants), puis le culpabiliser et lui donner l’impression d’être faible et impuissant. Elle éloigne voire élimine de l’entourage de son conjoint ceux qui ne l’approuvent pas ou qui sont susceptibles de la démasquer. La perverse narcissique n’agit jamais devant des tiers, « tue » psychiquement à huit-clos et a toujours l’air « normal » voire « de la parfaite épouse et de la mère idéale » en public.

Comportement des femmes narcissiques en famille ?

De l’extérieur, la famille dans laquelle sévit la mère perverse narcissique envoie une image « parfaite. »
Les relations familiales ne sont en réalité qu’une mascarade destinée à satisfaire l’illusion de perfection de la perverse narcissique vis à vis de l’extérieur.
L’enfant se conforme aux attentes de la mère manipulatrice qui le considère comme un instrument et un faire-valoir. Son image doit nourrir le narcissisme malade du parent toxique. Il n’existe pas pour lui-même, il est un objet. Ce ressenti induit chez l’enfant un comportement qui consiste à chercher à plaire à sa mère manipulatrice afin de mériter son amour. Et en jouant son rôle à la perfection, il espère que son parent au cœur sec, incapable d’amour inconditionnel, finira par l’aimer. L’enfant réclame peu, ne conteste pas et souvent travaille bien. L’enfant d’une mère perverse narcissique est adultifié. Il est en grande souffrance même si cela ne se voit pas. Le contexte affectif est « sec », la mère manipulatrice ne sait pas aimer, enrober, rassurer, valoriser. Tout ce qui peut être exprimé comme émotion ou sentiment par la mère est simulé. Et l’enfant ressent confusément cette fausseté, même s’il ne le verbalise pas.

Quels sont les risques ?

Il n’est pas rare qu’à l ‘adolescence, un enfant soit choisi par la mère perverse narcissique pour « prendre le relai » dans le rôle du bouc-émissaire. Ou pour devenir son « héritier ». Alors, un des enfants devient, à son tour, la cible du pervers narcissique.
Les symptômes de souffrance psychique (troubles alimentaires, agressivité, maladies psychosomatiques) sont des signaux d’alarme qu’il ne faut pas banaliser.
La part de responsabilité du conjoint-victime dans sa relation avec une perverse narcissique est d’autant plus lourde vis à vis de ses enfants. Il est plus aisé de protéger ses enfants et de déjouer le processus de « transmission » lorsque les enfants ne sont pas en contact permanent avec la mère manipulatrice. En restant dans un système pervers, le père-victime expose ses enfants à la destruction et à la contamination.
La proie idéale d'une femme manipulatrice narcissique : le conjoint-victime
La relation entre une femme perverse narcissique et sa victime est une rencontre entre deux blessures. En effet, la victime, a, comme le bourreau, souvent souffert dans le passé. Dans leur enfance, le conjoint-victime et la perverse narcissique ont vécu des situations qui ont provoqué une faille narcissique chez l’un et chez l’autre.
En revanche, le chemin qu’ils vont suivre est complètement opposé : celle qui devient la femme perverse narcissique reste bloquée au stade de la petite fille gâtée et tyrannique ; devenue insensible, elle est incapable de considérer l’autre tandis que le conjoint, celui qui devient la proie idéale, a, au contraire, une grande propension à culpabiliser et à prendre tous les torts à son compte. La victime manque de confiance en soi et n’aime pas le conflit au départ.

Femme perverse narcissique, comment la reconnaître ?

Si vous, lecteur, vous vous interrogez sur votre situation, posez-vous les questions suivantes :

- Est-ce que je mène la vie que j’aime ? Ou quelqu’un mène-t-il ma vie ?
- Est-ce que je réagis par rapport à moi ? Ou quelqu’un d’autre réagit-il pour moi ?
- Est-ce que je guide ma vie tout seul ? Ou quelqu’un guide t-il ma vie ?
- Est-ce que j’agis comme je l’entends ? Ou quelqu’un agit-il à ma place ?
- Suis-je autonome dans ma pensée ? Ou quelqu’un pense t-il pour moi ?

Perverse narcissique : comment repérer une femme manipulatrice et son emprise sur vous ?

L’emprise désigne à la fois la domination psychologique d’une personne sur une autre et la soumission de cette dernière réduite à l’état d’objet.

1) Création d’un lien entre la femme perverse narcissique et la victime :

Au départ, la femme perverse narcissique semble fragile, s’invente pourquoi pas si nécessaire une histoire de victime. La perverse narcissique peut aussi revêtir le costume de « sauveur » auprès de sa cible et selon les circonstances, ressembler à « wonderwoman ». Ou bien se coller au rêve secret de sa victime et lui faire croire que c’est par son intermédiaire qu’elle pourra le réaliser.

2) Attaque de la confiance d’autrui ou déstabilisation-conditionnement :

La perverse narcissique souffle le chaud et le froid et amène le « triste élu » à s’engager très vite (mariage et/ou enfants). Une fois que le « poisson » est ferré, elle commence à montrer son vrai visage. Elle devient autoritaire, cassante et dénigrante. Quant à l'homme victime, il se sent progressivement castré. Cette deuxième étape peut durer des années voire une vie. En effet, la proie a rarement conscience de ce qu’elle vit. Car elle continue à se croire libre tout en se sentant de plus en plus confuse et perd progressivement son libre arbitre. Or, soumise à une alternance d’agressions et de séduction (chaud-froid, montagnes russes émotionnelles), sa capacité à réfléchir avec clairvoyance est progressivement anesthésiée. Alors, la victime est considérée par la perverse manipulatrice comme un instrument. Et un des dispositifs utilisé par la perverse narcissique est la parole. Non pas pour véhiculer une information mais pour provoquer ou entretenir la confusion, pour blesser et manipuler.
La femme perverse narcissique insinue, sous-entend, calomnie, humilie, noie sa victime dans des monologues ou envoie des piques…l’air de rien. Le verbal et le non verbal se contredisent et ces informations incohérentes empêchent le partenaire de prendre de la distance et de réagir sainement. De l’extérieur, la perverse narcissique accomplie semble au dessus de tout soupçon. Le profil social de la femme perverse narcissique est peaufiné. En revanche, la victime endosse fréquemment le mauvais rôle, celui de la personne agressive ou déséquilibrée. C’est ainsi que quelle que soit la réaction de la victime, elle sera, pour la femme perverse narcissique, mauvaise ou sujette à reproche. D’ailleurs, la femme manipulatrice se délecte de pousser sa victime « à bout ». Dans cette hypothèse, la perverse narcissique accusera sa victime de s’en prendre à une « faible femme ».

3) Mise en place d’une dépendance de la perverse narcissique sur sa proie :

La victime est bloquée. Et les bons moments sont plus rares et les crises très fréquentes. Tant et si bien que l’estime de soi de la victime est très attaquée et elle baisse progressivement.

Les conséquences sur la victime sont multiples : psychologiques (manque croissant de confiance en soi, sentiment d’infériorité, culpabilité, perte de repères, tendance à la rumination mentale, état de stress, anxiété, irritabilité, état dépressif), physiologiques (troubles du sommeil, de l’appétit, alcool, fatigue), sociales (isolement, repli, perte de contact avec les amis, rupture avec la famille, diminution voire arrêt des sorties extérieures) et professionnelles (troubles de la mémoire, de la concentration, erreurs professionnelles, mise en doute de ses propres compétences).

Comment se protéger d'une femme perverse narcissique et se dégager de la relation ?

1) La prise de conscience

Réaliser que l’on est victime de manipulation est une première force qui mène sur la route de la liberté. Et lorsqu’on est en couple avec une manipulatrice, il est primordial de commencer par prendre de la distance. En effet, le conjoint-victime doit connaître toutes les caractéristiques de la femme perverse narcissique. Et être pleinement conscient de la toxicité de sa partenaire manipulatrice. Il ne doit plus se laisser attendrir lorsque la perverse narcissique affiche son masque de séducteur. Et surtout, il doit être capable de se rappeler qu’à ce visage y succèdera un autre beaucoup plus effrayant, celui du détracteur.

2) Le renoncement

Le conjoint-victime doit arrêter de chercher à comprendre son bourreau : arrêter de lui trouver des excuses et arrêter de croire ses promesses de changement. Car le besoin viscéral de la femme perverse narcissique d’avoir le dessus l’empêche de s’améliorer.

3) Une seule action à court terme : contre-manipuler la perverse narcissique

Mettre de la distance, ne pas se justifier, travailler son estime de soi, sa confiance en soi et son respect de soi, écouter ses besoins, analyser son mal-être et en identifier les causes, ne pas laisser parler ses émotions avec elle, faire le deuil d’une communication normale et efficace, vérifier les dires avant de les prendre pour acquis, avoir le sens de la répartie, répondre avec des phrases courtes qui en disent peu sur soi ou ses émotions, rester dans le flou, ne pas contre-attaquer, utiliser le « on » de généralité, rester aimable, jouer avec l’autodérision, sortir habilement d’une discussion si elle ne mène à rien et éviter l’agressivité.

4) Penser au bonheur de ses enfants pour trouver le courage nécessaire

Alors que pendant des années, la victime a oscillé entre aveuglement et lucidité, alors qu’elle n’a cessé d’annuler ses révoltes, en se convainquant qu’elle seule était coupable, il survient un événement qui va marquer le point de non-retour. Cet événement correspond toujours, ou presque, à une circonstance qui implique le regard d’un tiers. Un événement qui fait prendre conscience à la victime, que ce qu’elle vit est inacceptable, que ses enfants doivent être protégés. Et qui la décide à sortir du piège dans lequel elle est tombée.

5) Choisir d’être soutenu amicalement

Ce n’est qu’une fois que le conjoint-victime a véritablement admis que sa partenaire est une femme perverse narcissique qu’il peut se libérer de ses filets et secourir ses enfants. Tandis que la perverse narcissique isole sa victime afin d’accentuer son emprise. Lorsque le conjoint-victime souhaite mettre fin à cette relation toxique, il est nécessaire de renouer avec un ou deux amis. En effet, ce socle amical, conscient de la situation, peut assurer un vrai soutien et permettre au conjoint-victime d’avouer qu’il souffre. S’avouer que l’on souffre, c’est pouvoir dépasser cette souffrance.

6) Accepter l’aide de professionnels

Afin d’être courageux et persévérant sur la longueur, échanger avec des individus qui vivent ou ont vécu une situation similaire est une action essentielle. Pour se faire, Internet est une 1ère étape qui permet de consulter notamment les pages des associations qui viennent en aide aux victimes des pervers narcissiques.
Par ailleurs, un psychothérapeute très averti aidera à identifier les causes ainsi qu’à sortir de la dépendance du pervers narcissique. Quant à un coach de vie, il travaillera avec la victime sur sa confiance. Il ouvrira avec lui un nouveau champ des possibles aussi bien pour lui que pour ses enfants. Ainsi, la victime parviendra à mettre de la distance pour faire de nouveaux choix par la suite. Un travail de développement personnel indispensable.


A retenir
La perversion narcissique est une maladie incurable
La femme perverse narcissique manipule de façon volontaire et consciente
La perverse narcissique prend plaisir à voir la souffrance de quelqu’un tombé sous son emprise
Les effets d’une perverse narcissique sur sa victime peuvent aller jusqu’à la dépression voire au suicide
Les enfants ne peuvent grandir de façon équilibrée s’ils sont au quotidien en contact avec une femme perverse narcissique
Il est possible de se sortir des griffes d’une perverse narcissique et de sauver ses enfants

Différents ingrédients sont nécessaires : du courage, de la persévérance, le soutien d’un ou deux proches, la consultation d’une association venant en aide aux victimes, l’aide d’un psychothérapeute avisé
Serre les dents...

Jessaie02
Messages : 13552
Enregistré le : 01 Jan 2019, 18:36

femmes PN, comment en sortir?

Messagepar Jessaie02 » 11 Avr 2019, 06:47

Les femmes perverses narcissiques et l’éloignement volontaire géographique.

Les relations toxiques ne sont pas l’apanage de femmes victimes de leur conjoint.

D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, on dénombrait 149 000 hommes victimes de violences conjugales en 2016. Seules ont été prises en compte les affaires pour lesquelles une plainte – ou au moins un signalement – a été déposée. Un homme meurt tous les quinze jours en France sous les coups de sa compagne.

On estime qu’environ 25 % des pervers narcissiques sont des femmes (Médisite, déc. 2016). Un chiffre à manier avec précaution, car elles sont plus difficiles à identifier que leur homologue masculin.

Beaucoup d’hommes souffrent en silence d’une situation qui leur échappe totalement. Ils ne peuvent pas imaginer que cela soit possible tant ils sont investi dans cette relation inattendue qui avait si bien débutée avec la femme de leur idéal. Promesses d’amour, d’avenir, de famille, tout leur semble idyllique à son côté. Attachante, charmeuse, à l’écoute de ses rêves, disponible, avenante avec ses amis, sa famille. Statistiquement il est très difficile d’évaluer le nombre d’hommes pris au piège car la honte qu’ils ressentent est un puissant frein à la révélation de leur condition : harcelés moralement, humiliés, dépersonnalisés, ayant perdus tous leurs repères, voire battus, ils baissent la tête. Ils vivent un véritable bouleversement émotionnel qui empêche toute pensée fluide et rationnelle, associé à des difficultés de concentration, de pertes de mémoire, de troubles du sommeil. La liste est longue des dégâts qu’occasionne ce type d’engagement.

Silencieux car peu enclin par nature à la confidence, ces hommes ne reçoivent que très rarement écoute et soutien. Quoi dire ? A qui ? Comment ? Seront-ils crus, pris au sérieux par une société au sein de laquelle la Femme, elle-même fortement malmenée, tente d’acquérir et de maintenir ses droits au respect de son intégrité tant morale que physique ?

« Dressé » dès l’enfance par des générations de parents —même si cela tend à évoluer— à ne pas pleurer quand ils ont mal, à rester digne, à mettre de côté leurs émotions, leurs ressentis, à adopter la posture du super héros protecteur, ces hommes entrainés dans une relation toxique peuvent-ils se dévoiler sans passer pour faibles, sans caractère, impuissants à se faire respecter par leur compagne ? Une femme ? Il y a la peur d’être jugé, de ne pas être compris, de s’enfoncer encore plus loin dans l’horreur.

Ces hommes croient, pour la grande majorité d’entre eux, qu’ils peuvent régler cela tout seul. Ils se persuadent que le temps fera son oeuvre, que leur compagne finira par se calmer, par redevenir la douce princesse des premiers jours, qu’elle « comprendra » le mal qu’elle diffuse. Ils se convainquent qu’elle est amoureuse, qu’elle traverse simplement un moment difficile, qu’elle subit du stress au travail… Ils inventent volontiers tout un tas d’excuses à ses attitudes humiliantes, à ses colères, à ses remarques acerbes, à ses mensonges, à son mépris. Ils vivent dans le déni de la non relation pour se protéger, ne pas souffrir, ne pas faire de vagues et ainsi, sans s’en apercevoir ils rentrent corps et âme dans le jeu pervers. Encaisser, assumer, plier, se sacrifier au nom de l’illusion du sentiment amoureux, parfois par peur de se retrouver seul en cas de rupture, si souvent par dépendance affective, manque d’estime de soi, manque de confiance.

S’ils ont la joie d’être père ils vivent chaque jour avec la peur paralysante que leurs enfants leur soient enlevés par la mère, menteuse, tricheuse, manipulatrice, experte en accusations plus extravagantes les unes que les autres et doté d’un esprit créatif à toutes épreuves lorsqu’il s’agit de se mettre en scène en public, pauvre petite chose fragile. A ces pères seront reprochés des tas de manquements inventés de toutes pièces, finement ciselés dans le huit clos familial, quand ce ne sont pas des accusations diffamatoires et immondes de comportements déviants à l’encontre de leurs propres enfants, ou de ceux nés d’un premier lit, par une femme sans foi, ni loi, qui ne connaît aucune limites. Son but ? Retirer au père son droit le plus élémentaire, celui d’être papa.

Certaines perverses narcissiques organisent dans l’ombre leur départ du domicile conjugal dans le mépris total des ‘articles 373-2 et 373-2-1 du Code civil : démission de leur travail, désolidarisation des comptes bancaires conjoints, liquidation des épargnes, transfert de la CAF, nouvel emploi dans une autre ville, un autre département, à l’autre bout de la France et parfois même à l’étranger ! Allez chercher vos enfants un weekend sur deux au Japon chez leur grands-parents ! C’est ce que l’on nomme l’EGV : éloignement volontaire géographique.

Si certaines mères prennent la fuite pour échapper à des violences conjugales, d’autres, froides calculatrices n’hésitent pas à fomenter de véritables complots. Elles endorment, tel KA le serpent du Livre de la jungle qui chante à Mowgli « Aie confiance », les relations communes de l’ex couple afin de s’assurer empathie et soutien au moment du départ. Cette décision sera perçue alors par ces bonnes âmes comme la solution ultime, une question de survie. Bonnes stratèges, en amont, elles se seront plaintes avec larmes et tremblements de cet homme si malveillant et maltraitant à leur égard. Elles prendront soin de monter tout un dossier à charge qu’elles partageront de bon cœur avec leur famille et les proches annihilant ainsi toutes tentatives d’explications et de défense par l’homme qui les aimait tant. Des preuves ? Aucune. Ah ! Si ! Un retard à la garderie un soir l’an dernier et une autre fois aussi quand le petit était en maternelle, et puis aussi cette punition sur laquelle il y avait eu désaccord, un mot de travers une fois chez maman… Des exceptions qui se transforment subitement en généralités, amplifiées, déformées « c’est tout le temps comme ça », « je ne peux jamais compter sur lui », « il est dingue, il s’énerve pour rien », « il crie mais je ne comprends pas pourquoi ! », « il n’était pas comme ça avant »… Le père se voit affublé du costume poisseux de « monstre complètement taré et irresponsable » et parfois même, fini accusé d’être le pervers narcissique, l’homme à abattre, par une ex compagne poussant ainsi le jeu de la destruction massive à son paroxysme. Certaines vont jusqu’à deposer des plaintes bidon pour que leur conjoint ne soit pas pris au sérieux le jour où il franchira la porte du commissariat pour demander protection et faire valoir ses droits et ceux des enfants.

Véritable prise d’otage d’une violence inouïe, l’éloignement volontaire dans le but avéré de nuire représente une double peine dévastatrice pour ces pères qui devront, s’ils veulent revoir leur(s) enfant(s), saisir la justice et prouver —le demande-t-on à une mère— aux magistrats, avocats, services sociaux, gendarmes ou policiers, qu’ils ont toutes capacités à accueillir chez eux leur(s) enfant(s) avec amour. Quel parcours du combattant !

En France, pays des droits de l’Homme depuis 1789, 90 % des divorces se déroulent sans trop de heurts une fois que chacun a pris du recul sur la séparation. Dans environ 75 % des cas, c’est la mère qui se voit confier la garde des enfants suivant accord tacite des parents[1]. Mais cette proportion est identique en ce qui concerne les 10 % de divorces litigieux qui ont lieu chaque année. Dans notre pays il est encore actuellement considéré par les juges aux affaires familiales et bon nombre de français que la femme est la mieux à même d’assurer l’éducation des enfants, d’autant plus s’ils sont en bas âge. C’est une position sexiste et discriminatoire. Un homme est tout à fait capable de prendre soin de ses enfants, de les élever, de les éduquer et de s’organiser a quotidien. Devrions-nous exiger que soient établies des études sur la qualité de l’amour qu’est en capacité d’offrir le parent en fonction de son sexe ?

Comment assurer au papa conscient que ses enfants sont instrumentalisés par la mère que tout sera mis en oeuvre pour leur protection ? Comment lui promettre que ses droits de visite et d’hébergement seront respectés si et quand la mère ne présente pas les enfants selon ce qui a été convenu par le JAF[2] selon l’article 227-5 du code pénal, délit de non représentation, quand elle refuse que soit maintenu le lien au travers des communications téléphoniques, et qu’elle diabolise le père ?

Certains papas, excédés, fatigués de ne plus avoir de nouvelles de leur(s) enfant(s) régulièrement finissent par déposer plainte[3] pour que soit acté le comportement défaillant de la mère. Mais la manipulatrice perverse, maligne, s’en sert ensuite pour apporter la preuve, le comble, qu’elle est harcelée par son ex conjoint qu’elle accuse d’être procédurier ! Experte en retournement de situation à son avantage, s’adressant à des policiers et/ou gendarmes qui sont loin d’être tous formés, à la détection et au fonctionnement des pervers narcissiques, preuve m’en a encore été faite récemment par une amie, elle agit en toute impunité avec leur complicité passive. Ils n’ont aucune idée de ce que subit le père au quotidien. Ils ne saisissent pas que l’enfant est instrumentalisé, sert de moyen de pression à l’encontre du père, qu’il est utilisé dans le seul but d’atteindre et de blesser le parent dans son cœur aux fins de contrôle. Le père conscient de la toxicité de la relation et se libérant progressivement de l’emprise, la mère utilise tous les stratagèmes imaginables pour tenter de le maintenir sous sa coupe !

Comment réclamer la garde alternée quand votre ex compagne a anticipé et organisé sa fuite entre la date du dépôt de la requête de divorce ou de garde de l’enfant, et la décision du juge ? Tout espoir d’obtenir une garde juste et équilibrée permettant au père d’exercer ses droits fondamentaux s’envole aussitôt laissant sur le carreau un homme complètement démuni et en colère. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu son avocat que cela risquait d’arriver ! S’il à de la chance, il verra son enfant deux à trois weekends par mois et la moitié des vacances scolaires. Dans le pire des cas il ne les verra qu’occasionnellement voire plus jamais et les liens affectifs et parentaux finiront par se rompre. Manipulé de son côté par la mère l’enfant imaginera que son père l’a abandonné, qu’il ne voulait pas de lui, et refusera finalement tout contact avec son papa.

Si certains pères s’accommodent parfaitement bien d’une garde minimum au moment de la séparation se dégageant ainsi de toutes responsabilités éducatives, d’autres le cœur à vif souffrent de ne plus voir leur enfant, de ne plus partager qu’un weekend de temps à autre, de voir le lien d’amour filial se distendre au fil du temps.

Ces hommes, épuisés moralement et physiquement, profondément blessés, isolés, finissent pour l’immense majorité par baisser les bras pour limiter les dégâts, espérant que la mère ne coupera pas le lien fragile qui les unit à leur enfant. Ils cèdent alors sur le partage des biens, le montant de la pension alimentaire, les modalités de garde et les caprices de leur ex compagne. Tout pour éviter de perdre leur(s) enfant(s).

Dans ces divorces spécifiques sur fond de manipulation, de harcèlement, de perversion narcissique, ou aucun consensus n’est possible, ne serait-il pas envisageable de faire entendre d’autorité chacun des protagonistes par un psychologue spécialisé dans la détection des comportements pervers dès lors qu’un des parents déclenche l’alerte ? Cela permettrait sans nul doute d’offrir à tous les acteurs de cette procédure, et notamment au juge des affaires familiales, un regard croisé sur une situation gravissime qui peut mener le parent, malgré tous les arguments produits pour expliquer ce qui se joue, à commettre des actes désespérés comme l’enlèvement de l’enfant avec toutes les conséquences que l’on imagine ou son suicide par désespoir.Les femmes perverses narcissiques et l’éloignement volontaire géographique.

Les relations toxiques ne sont pas l’apanage de femmes victimes de leur conjoint.

D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, on dénombrait 149 000 hommes victimes de violences conjugales en 2016. Seules ont été prises en compte les affaires pour lesquelles une plainte – ou au moins un signalement – a été déposée. Un homme meurt tous les quinze jours en France sous les coups de sa compagne.

On estime qu’environ 25 % des pervers narcissiques sont des femmes (Médisite, déc. 2016). Un chiffre à manier avec précaution, car elles sont plus difficiles à identifier que leur homologue masculin.

Beaucoup d’hommes souffrent en silence d’une situation qui leur échappe totalement. Ils ne peuvent pas imaginer que cela soit possible tant ils sont investi dans cette relation inattendue qui avait si bien débutée avec la femme de leur idéal. Promesses d’amour, d’avenir, de famille, tout leur semble idyllique à son côté. Attachante, charmeuse, à l’écoute de ses rêves, disponible, avenante avec ses amis, sa famille. Statistiquement il est très difficile d’évaluer le nombre d’hommes pris au piège car la honte qu’ils ressentent est un puissant frein à la révélation de leur condition : harcelés moralement, humiliés, dépersonnalisés, ayant perdus tous leurs repères, voire battus, ils baissent la tête. Ils vivent un véritable bouleversement émotionnel qui empêche toute pensée fluide et rationnelle, associé à des difficultés de concentration, de pertes de mémoire, de troubles du sommeil. La liste est longue des dégâts qu’occasionne ce type d’engagement.

Silencieux car peu enclin par nature à la confidence, ces hommes ne reçoivent que très rarement écoute et soutien. Quoi dire ? A qui ? Comment ? Seront-ils crus, pris au sérieux par une société au sein de laquelle la Femme, elle-même fortement malmenée, tente d’acquérir et de maintenir ses droits au respect de son intégrité tant morale que physique ?

« Dressé » dès l’enfance par des générations de parents —même si cela tend à évoluer— à ne pas pleurer quand ils ont mal, à rester digne, à mettre de côté leurs émotions, leurs ressentis, à adopter la posture du super héros protecteur, ces hommes entrainés dans une relation toxique peuvent-ils se dévoiler sans passer pour faibles, sans caractère, impuissants à se faire respecter par leur compagne ? Une femme ? Il y a la peur d’être jugé, de ne pas être compris, de s’enfoncer encore plus loin dans l’horreur.

Ces hommes croient, pour la grande majorité d’entre eux, qu’ils peuvent régler cela tout seul. Ils se persuadent que le temps fera son oeuvre, que leur compagne finira par se calmer, par redevenir la douce princesse des premiers jours, qu’elle « comprendra » le mal qu’elle diffuse. Ils se convainquent qu’elle est amoureuse, qu’elle traverse simplement un moment difficile, qu’elle subit du stress au travail… Ils inventent volontiers tout un tas d’excuses à ses attitudes humiliantes, à ses colères, à ses remarques acerbes, à ses mensonges, à son mépris. Ils vivent dans le déni de la non relation pour se protéger, ne pas souffrir, ne pas faire de vagues et ainsi, sans s’en apercevoir ils rentrent corps et âme dans le jeu pervers. Encaisser, assumer, plier, se sacrifier au nom de l’illusion du sentiment amoureux, parfois par peur de se retrouver seul en cas de rupture, si souvent par dépendance affective, manque d’estime de soi, manque de confiance.

S’ils ont la joie d’être père ils vivent chaque jour avec la peur paralysante que leurs enfants leur soient enlevés par la mère, menteuse, tricheuse, manipulatrice, experte en accusations plus extravagantes les unes que les autres et doté d’un esprit créatif à toutes épreuves lorsqu’il s’agit de se mettre en scène en public, pauvre petite chose fragile. A ces pères seront reprochés des tas de manquements inventés de toutes pièces, finement ciselés dans le huit clos familial, quand ce ne sont pas des accusations diffamatoires et immondes de comportements déviants à l’encontre de leurs propres enfants, ou de ceux nés d’un premier lit, par une femme sans foi, ni loi, qui ne connaît aucune limites. Son but ? Retirer au père son droit le plus élémentaire, celui d’être papa.

Certaines perverses narcissiques organisent dans l’ombre leur départ du domicile conjugal dans le mépris total des ‘articles 373-2 et 373-2-1 du Code civil : démission de leur travail, désolidarisation des comptes bancaires conjoints, liquidation des épargnes, transfert de la CAF, nouvel emploi dans une autre ville, un autre département, à l’autre bout de la France et parfois même à l’étranger ! Allez chercher vos enfants un weekend sur deux au Japon chez leur grands-parents ! C’est ce que l’on nomme l’EGV : éloignement volontaire géographique.

Si certaines mères prennent la fuite pour échapper à des violences conjugales, d’autres, froides calculatrices n’hésitent pas à fomenter de véritables complots. Elles endorment, tel KA le serpent du Livre de la jungle qui chante à Mowgli « Aie confiance », les relations communes de l’ex couple afin de s’assurer empathie et soutien au moment du départ. Cette décision sera perçue alors par ces bonnes âmes comme la solution ultime, une question de survie. Bonnes stratèges, en amont, elles se seront plaintes avec larmes et tremblements de cet homme si malveillant et maltraitant à leur égard. Elles prendront soin de monter tout un dossier à charge qu’elles partageront de bon cœur avec leur famille et les proches annihilant ainsi toutes tentatives d’explications et de défense par l’homme qui les aimait tant. Des preuves ? Aucune. Ah ! Si ! Un retard à la garderie un soir l’an dernier et une autre fois aussi quand le petit était en maternelle, et puis aussi cette punition sur laquelle il y avait eu désaccord, un mot de travers une fois chez maman… Des exceptions qui se transforment subitement en généralités, amplifiées, déformées « c’est tout le temps comme ça », « je ne peux jamais compter sur lui », « il est dingue, il s’énerve pour rien », « il crie mais je ne comprends pas pourquoi ! », « il n’était pas comme ça avant »… Le père se voit affublé du costume poisseux de « monstre complètement taré et irresponsable » et parfois même, fini accusé d’être le pervers narcissique, l’homme à abattre, par une ex compagne poussant ainsi le jeu de la destruction massive à son paroxysme. Certaines vont jusqu’à deposer des plaintes bidon pour que leur conjoint ne soit pas pris au sérieux le jour où il franchira la porte du commissariat pour demander protection et faire valoir ses droits et ceux des enfants.

Véritable prise d’otage d’une violence inouïe, l’éloignement volontaire dans le but avéré de nuire représente une double peine dévastatrice pour ces pères qui devront, s’ils veulent revoir leur(s) enfant(s), saisir la justice et prouver —le demande-t-on à une mère— aux magistrats, avocats, services sociaux, gendarmes ou policiers, qu’ils ont toutes capacités à accueillir chez eux leur(s) enfant(s) avec amour. Quel parcours du combattant !

En France, pays des droits de l’Homme depuis 1789, 90 % des divorces se déroulent sans trop de heurts une fois que chacun a pris du recul sur la séparation. Dans environ 75 % des cas, c’est la mère qui se voit confier la garde des enfants suivant accord tacite des parents[1]. Mais cette proportion est identique en ce qui concerne les 10 % de divorces litigieux qui ont lieu chaque année. Dans notre pays il est encore actuellement considéré par les juges aux affaires familiales et bon nombre de français que la femme est la mieux à même d’assurer l’éducation des enfants, d’autant plus s’ils sont en bas âge. C’est une position sexiste et discriminatoire. Un homme est tout à fait capable de prendre soin de ses enfants, de les élever, de les éduquer et de s’organiser a quotidien. Devrions-nous exiger que soient établies des études sur la qualité de l’amour qu’est en capacité d’offrir le parent en fonction de son sexe ?

Comment assurer au papa conscient que ses enfants sont instrumentalisés par la mère que tout sera mis en oeuvre pour leur protection ? Comment lui promettre que ses droits de visite et d’hébergement seront respectés si et quand la mère ne présente pas les enfants selon ce qui a été convenu par le JAF[2] selon l’article 227-5 du code pénal, délit de non représentation, quand elle refuse que soit maintenu le lien au travers des communications téléphoniques, et qu’elle diabolise le père ?

Certains papas, excédés, fatigués de ne plus avoir de nouvelles de leur(s) enfant(s) régulièrement finissent par déposer plainte[3] pour que soit acté le comportement défaillant de la mère. Mais la manipulatrice perverse, maligne, s’en sert ensuite pour apporter la preuve, le comble, qu’elle est harcelée par son ex conjoint qu’elle accuse d’être procédurier ! Experte en retournement de situation à son avantage, s’adressant à des policiers et/ou gendarmes qui sont loin d’être tous formés, à la détection et au fonctionnement des pervers narcissiques, preuve m’en a encore été faite récemment par une amie, elle agit en toute impunité avec leur complicité passive. Ils n’ont aucune idée de ce que subit le père au quotidien. Ils ne saisissent pas que l’enfant est instrumentalisé, sert de moyen de pression à l’encontre du père, qu’il est utilisé dans le seul but d’atteindre et de blesser le parent dans son cœur aux fins de contrôle. Le père conscient de la toxicité de la relation et se libérant progressivement de l’emprise, la mère utilise tous les stratagèmes imaginables pour tenter de le maintenir sous sa coupe !

Comment réclamer la garde alternée quand votre ex compagne a anticipé et organisé sa fuite entre la date du dépôt de la requête de divorce ou de garde de l’enfant, et la décision du juge ? Tout espoir d’obtenir une garde juste et équilibrée permettant au père d’exercer ses droits fondamentaux s’envole aussitôt laissant sur le carreau un homme complètement démuni et en colère. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu son avocat que cela risquait d’arriver ! S’il à de la chance, il verra son enfant deux à trois weekends par mois et la moitié des vacances scolaires. Dans le pire des cas il ne les verra qu’occasionnellement voire plus jamais et les liens affectifs et parentaux finiront par se rompre. Manipulé de son côté par la mère l’enfant imaginera que son père l’a abandonné, qu’il ne voulait pas de lui, et refusera finalement tout contact avec son papa.

Si certains pères s’accommodent parfaitement bien d’une garde minimum au moment de la séparation se dégageant ainsi de toutes responsabilités éducatives, d’autres le cœur à vif souffrent de ne plus voir leur enfant, de ne plus partager qu’un weekend de temps à autre, de voir le lien d’amour filial se distendre au fil du temps.

Ces hommes, épuisés moralement et physiquement, profondément blessés, isolés, finissent pour l’immense majorité par baisser les bras pour limiter les dégâts, espérant que la mère ne coupera pas le lien fragile qui les unit à leur enfant. Ils cèdent alors sur le partage des biens, le montant de la pension alimentaire, les modalités de garde et les caprices de leur ex compagne. Tout pour éviter de perdre leur(s) enfant(s).

Dans ces divorces spécifiques sur fond de manipulation, de harcèlement, de perversion narcissique, ou aucun consensus n’est possible, ne serait-il pas envisageable de faire entendre d’autorité chacun des protagonistes par un psychologue spécialisé dans la détection des comportements pervers dès lors qu’un des parents déclenche l’alerte ? Cela permettrait sans nul doute d’offrir à tous les acteurs de cette procédure, et notamment au juge des affaires familiales, un regard croisé sur une situation gravissime qui peut mener le parent, malgré tous les arguments produits pour expliquer ce qui se joue, à commettre des actes désespérés comme l’enlèvement de l’enfant avec toutes les conséquences que l’on imagine.
Serre les dents...

KcaJ
Messages : 196
Enregistré le : 30 Mar 2019, 08:12

femmes PN, comment en sortir?

Messagepar KcaJ » 11 Avr 2019, 06:56

Merci Jessaie02. Article très intéressant

C'est vraiment ça. Je reconnais mon ex dans bcp de cas.
Je n'ai pas eu de violences physiques par contre de la violence morale à profusion. Je pense que ça fait tout autant de dégâts voire plus.

Jessaie02
Messages : 13552
Enregistré le : 01 Jan 2019, 18:36

femmes PN, comment en sortir?

Messagepar Jessaie02 » 11 Avr 2019, 07:05

KcaJ a écrit :Merci Jessaie02. Article très intéressant

C'est vraiment ça. Je reconnais mon ex dans bcp de cas.
Je n'ai pas eu de violences physiques par contre de la violence morale à profusion. Je pense que ça fait tout autant de dégâts voire plus.


De rien les hommes souffrent aussi de ces dingues alors si ces articles peuvent aider ;)

Le mien n'avait pas tout les points non plus mais je te confirme que la violence psychiques/morales fait beaucoup de dégâts

Courage
Serre les dents...

KcaJ
Messages : 196
Enregistré le : 30 Mar 2019, 08:12

femmes PN, comment en sortir?

Messagepar KcaJ » 11 Avr 2019, 07:13

Merci.

On est tous ici sur le même bateau.
Pn h/f font des dégâts incommensurables

Courage aussi à toi


Retourner vers « Le Salon »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 9 invités